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Le temps qui passe

Février 2007
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 Un but partout, Vol de portable contre rabais sur appartement, match nul aujourd’hui,  pour les deux équipes de tête en championnat présidentiel, tandis qu’en bas du classement les équipes relégables, sont toujours à pêche aux 500 signatures, l’équipe centriste s’accroche à sa troisième place, peut être synonyme pour elle, de place européenne, à confirmer dans la coupe législative à suivre, ici France Délocalisée, je rends l’antenne et je vomis à vous Paris…  

 

 



SAUVER L'HONNEUR ET LA SANTÉ DE ROLAND VEUILLET


Par Mouloud AOUNIT (militant des droits de l'homme), Clémentine AUTAIN (adjointe au Maire de Paris, app. PCF), Olivier BESANCENOT (candidat à l'élection présidentielle) , José BOVÉ (candidat à l'élection présidentielle), Jacques GAILLOT (évêque), Jean LASSALLE (député UDF), Noël MAMÈRE (député Verts), Gilles PERRAULT (écrivain), Maurice RAJSFUS (écrivain)
 
Les signataires de ce texte ont des divergences politiques importantes, tant sur le plan de l'analyse de la situation que sur celui du projet de société. Toutefois nous pouvons parfois converger dans la défense de droits individuels et collectifs inscrits dans nos acquis républicains. C'est le cas face à la situation de Roland Veuillet.
Roland Veuillet était conseiller principal d'éducation au lycée Dhuoda de Nîmes. En janvier 2003, il s'est opposé, lors de la grève des surveillants et aides éducateurs, à la demande de remplacement des surveillants grévistes par des élèves majeurs. Il a alors été sanctionné et muté disciplinairement de Nîmes à Lyon dans des conditions qui nous apparaissent contestables.
L'avis consultatif du Conseil supérieur de la fonction publique du 25 janvier 2005 a d'ailleurs appelé à une annulation de la sanction. Mais les ministres successifs n'ont pas suivi cet avis. D'autre part, le 17 octobre 2006, les conclusions du commissaire du gouvernement devant la cour administrative d'appel de Lyon invitaient de nouveau à suivre l'avis du CSFP. Le commissaire du gouvernement ajoutait «que M. Veuillet a agi avec professionnalisme et dévouement en gérant comme il l'a fait le problème de la surveillance de l'internat». Cependant, le jugement a finalement porté sur la forme et non sur le fond.
Depuis trois ans et demi, Roland Veuillet refuse une sanction qui entache sa dignité personnelle et écorne le droit de grève dans l'Education nationale. Marathonien, il a protesté en courant presque 16500 kilomètres. Il a aussi effectué une première grève de la faim de 38 jours en août-octobre 2004 devant le ministère de l'Education nationale à Paris. Il a entamé une nouvelle grève de la faim devant la cour administrative de Lyon le 24 décembre dernier.
Mais le Ministère de l'Education nationale persiste à rester sourd à ses légitimes demandes de réhabilitation. Épuisé à l'extrême, Roland Veuillet a suspendu sa grève de la faim et a recommencé à se réalimenter partiellement, sans surveillance hospitalière, dimanche 18 février au matin, au 57e jour. Mais il reste déterminé à poursuivre son combat.
Dans cette affaire, on a observé les signes d'un véritable acharnement bureaucratique. Ainsi, de manière inacceptable dans un Etat de droit, Roland Veuillet a été interné arbitrairement dans l'hôpital psychiatrique du Vinatier du 13 au 14 février. Fort heureusement, l'impeccable déontologie des médecins psychiatres de cet établissement public a permis sa rapide libération. Mais, avec un tel acte insensé, peut-être inspiré par la déraison d'Etat, les traditions humanistes de la République française se sont un moment éloignées et on a mis un pied anachronique dans l'Union soviétique brejnévienne, où les opposants étaient «traités» dans des hôpitaux psychiatriques.
On ne peut pas continuer ainsi à pousser un homme, qui a simplement défendu la justice avec ténacité, jusqu'à ses dernières limites avec tant d'inhumanité. L'avis du CSFP doit être suivi par Gilles de Robien. Du moins, dans un premier temps, l'ouverture d'une enquête administrative revenant sur l'affaire selon une procédure réglementaire contradictoire doit être actée, comme le demande Roland Veuillet, confiant dans son bon droit. Si le ministre de l'Education nationale reste muet, nous en appelons au sens de la responsabilité du Premier ministre et du président de la République. L'honneur et la santé d'un homme comme un certain sens collectif de la justice sont en jeu.

 

                  

 

http://portal.vpod.tv/latelelibre/125158

                       

 

Unedic, deux milliards et demi de « dégagés »,  plus d’un chômeur sur deux de « dégagé » également des indemnisations. A l’occasion, si l’on sait que la notion de précarité, s’accentue bien sûr, par la nature des contrats de travail, dont la durée est limitée on voit bien aussi que, la perversité du système plonge ceux là mêmes qui doivent se contenter du minimum à passer à coté de toute indemnité, puisque souvent leurs petits contrats  ne permettent pas de justifier une période d’activité assez longue pour être couvert par une indemnisation chômage. Moralité, plus t’en chies plus t’en chieras, moins t’en as, moins t’en auras. Tout comme le RMI, qui, si la personne déclare un « petit boulot » sera amputé le ou les mois d’après, selon la somme gagnée, d’une partie ou de sa totalité. Comme généralement le RMIste n’est pas économe par manque…d’habitude et… d’économies, l’argent qu’il a subitement gagné dans la grande mansuétude d’un hasard par définition capricieux, il l'aura dépensé, l'inconscient, trop gâté va , et ben voilà, il se trouvera donc sans économies et quelque temps sans RMI, ce qui fait Zéro + Zéro= un peu la merde…. Non mon gars pauvre, c'est aussi un métier, faut être sérieux... 

 

 

A la suite de « Danger Travail », Pierre Carle présente aussi à partir du 07 mars : « Volem rien Foutre al Pais », temps qu’à faire sans, autant le faire le mieux possible….   

 

 

 

 

 

                        

 

Voilà qui en rapellera à celle qui pourra compléter à l'envie... En ce temps là, un groupe de touristes chinois, en quête de curiosités Belges, entrèrent dans le magasin et s'informèrent au près de l'honorable employée quant à l'origine des vêtements et bibelots mis en vente dans l'échope. "Ceci n'est pas fabriqué en Chine?"...Non, non ..non, non. Pas si sûr, se dit après coup et en elle même, l'employée chagrinée d'en rire jaune. La farce fut à son comble, au sommet du symbole, voire de la carricature, à ce moment où le monde à la cantonade put crier par toutes les grands places, à l'enculade générale, sous la consternation de la pauvre djeune employée au black, symbole malgré elle d'une mondialisation globalementcocufiée. Sans nul doute, que de ce jour, la planète fut devenue un village... ces affaires là font finir par se savoir, et où l'on verra bien comment s'y prendront les  vieux actionnaires et leurs culottes en fond de pension pour ne pas perdre la face tout en serrant les fesses.

 

 

CHANSON D'AUTOMNE
par Paul Verlaine                

Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon coeur
D'une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure.

Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte

Deçà, delà,
Pareil à la
Feuille morte.

    ce matin j'ai retrouvé ce poème, me prommenant sur...internet, et me revint cette absolue necessité d'entendre la musique, de revivre les mots, boire mot à mot le chant des âmes, puiser au fond la force, retrouver la source, la nourriture de toute réflexion, l'esprit de résistance, résistance, résistance, résistance, à bander les coeurs, jusqu'à ce qu'en crachent un poil d'intelligence, ou juste d'amour de la vie.

J'étais désolé hier d'entendre dans mon poste inter, ce projet qui consistait à employer dans le cadre d'un plan de formation réinsertion, des détenus et des chomeurs de longue durée à ...la construction d'une nouvelle prison à Nancy. Bien sûr, je ne conteste pas qu'il vaut mieux passer ses journées à apprendre un travail que de pourrir en cellule ou dans une vie sans ressources pour un chomeur, mais là mon désespoir tient dans ce choix, unir ceux là mêmes que la vie conduit trop souvent dans ces lieux de souffrance que sont les prisons, pour leur en faire construire une nouvelle, à fouler les symboles on rebâtit la Bastille, n'y a t-il pas d'autre chantier porteur d'un peu d'espoir et d'avenir, qui donne l'envie? Une crèche, une école...                                

je vous présente ici un sujet que j'ai proposé à "Latelelibre.fr que je vous recommande, moi qui a jeté depuis longtemps mon poste...

http://portal.vpod.tv/latelelibre/117440                    

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