Je n’aime pas le mot environnement, çà déplace le problème autour de moi, autour de nous. Le problème c’est moi, c’est nous, pas l’environnement, pas la planète qui
en a vu bien d’autres depuis qu’elle tourne. Il s’agit juste de notre survie, de la tribu des humains et de pas mal d’autres tribus dont l’avenir est menacé parce que nous scions la branche
sur laquelle nous sommes assis. Dans mon jardin, toujours lui, ce bon copain…je lui disais ce matin, au lever du jour, qu’il n’était pas à moi, mais que j’en étais juste responsable, que j’étais
comptable devant l’avenir et aussi le passé, de ce qu’il en adviendrait, de l’état dans lequel je le rendrai lorsqu’il me faudra laisser la place, responsable de ce morceau de terre que sous
aucun prétexte je ne dois souiller, de pesticides, de fongicides, de toutes ces pratiques folles et saloperies égoïstes pour le profit du lobby agrochimique au front bas.
fleurs et tomates