Suite à la page de Mathilde que je vous ai proposé et au commentaire de Patrick, je vous invite à visiter à présent le site http://www.oleocene.org , allons plus loin dans cette conversation...
Quand le soleil commande, agir peu. René Char
LE MONDE DE PHILIPPE
Suite à la page de Mathilde que je vous ai proposé et au commentaire de Patrick, je vous invite à visiter à présent le site http://www.oleocene.org , allons plus loin dans cette conversation...
Je vous propose ici le dernier commentaire de Mathilde que j’ai trouvé intéressant, dans notre petite conversation sur les énergies nouvelles…
A vos recherches…
Je souhaitais revenir sur la question de l'énergie:
Une énergie propre et infinie : l'énergie libre !
Nikola Tesla est un scientifique de l'époque d'Edison, qui s'est fait écrasé par ce dernier et qui est donc méconnu...
Il a mis au point des machines fonctionnant avec comme seul carburant l'air ambiant. En effet, il est impossible de manquer d'énergie car elle est omniprésente. L'espace entre les atomes n'est pas vide, il est rempli d'énergie de l'ordre de 5000 KWh par cm3.
Pour exemple, Bruce de Palma est le plus connu des inventeurs en énergie libre avec sa "N machine": il utilise des aimants très puissants pour mettre l'énergie de l'espace au travail sur la terre.
" l'aimant est une fenêtre sur l'énergie libre de l'espace"
Renseignez vous sur les recherches de Nikola Tesla, c'est passionnant voire même effrayant .......
Sur un rond point du Vigan, il reste, tristounette et en berne une banderole sur laquelle est marquée, je cite : « Natexis Banque Populaire veut tuer le Vigan », ceci suite à une manifestation concernant la délocalisation et la suppression de 300 emplois dans l’usine Gardoise de Well.
Je ne saurais que conseiller l’écoute de l’émission du 27 novembre 06, « La bas si j’y suis » de Daniel Mermet (on peut la retrouver en ligne sur France Inter) hier donc, à propos de ce genre d’opérations, qui met en pièces les usines et laissent sur le carreau les employés. C’est édifiant.
Si l’on veut chercher sur le web Natexis et Well Le Vigan, on obtiendra une bonne vue d’ensemble sur les « stratégies » des actionnaires, en vigueur dans nos industries. On trouvera également un bon article du Monde daté du 27 novembre et repris du Midi Libre, qui explique très clairement la situation catastrophique de la région qui découle de cette démolition de l’emploi.
Natexis Banque Populaire, à présent Natixis, se trouve donc facilement sur le web, et…possède dans une rubrique, des offres d’emploi…A vos claviers…
Hier soir, j’ai sursauté quand j’ai entendu une pub dans mon poste Inter à leur profit… « Il y a quelque chose de pourri… »
Sur le web à propos de Natixis, on notera au passge, le terme "capital risque", on aura été prévenus …: En mai 2001, NATEXIS INDUSTRIE (société de capital risque de la Banque populaire), séduit par le projet d'entreprise de TEXTILES WELL, reprend la société. Dans ce contexte, WELL peut se concentrer sur son plan de progrès et de développement…
Quelques fois j’aimerais bien me délocaliser. Pourtant, j’ai déjà fait des efforts. Ai quitté ma Bretagne pour aller vers la capitale qu’à son tour j’ai délaissée pour fuir vers les terres du milieu. Je me suis déplacé ensuite un peu plus au Sud Ouest puis, je me suis recentré, un peu plus sud encore, calé, niché, coincé, perdu. Pas un stade de foot, ni plus qu’un ou une présidentiable, pratiquement plus rien des humains à part quelques coups de fusils pour égayer la nature qui sinon s’ennuierait, c’est sûr. Mais ces jours ci, cela devenait inquiétant. Je me sentais devenir Robinson. Il y a des symptômes qui ne trompent pas. La barbe pousse. Je parle tout seul, tourne en ellipse avec les mains dans le dos. J’écoute la radio comme d’autres écoutaient en leur temps Radio Londres. Pire, j’ai regardé avec attention le petit pont de…pierre qui enjambe l’Hérault ici encore tumultueux. Je l’ai rapidement mesuré en pieds et pouces et cela m’a rendu perplexe, stupéfait également d’en être arrivé là. A l’insu de mon plein gré, j’envisagerai donc quelque chose, comme un plan B. Un plan B, c’est çà. Un truc qu’on imagine en secret quand tout parait C comme cuit. Dans le jardin, c’était possible, la place je n’en manquais pas. Mais le pont, comment franchir ce pont que diable. Voilà le genre de phrases qui se dissimulaient derrière quelques neurones de façade et qui m’ont intrigué. Je me suis pris par le col, versé un p'tit ballon, et prié de me mettre à table. Qu’est ce que tu nous mijotes encore ? Je dis « nous », parce qu’il ya tellement de bordel dans mes pensées, qu’on doit être plusieurs. Je nous ai donc regardé, dans le marre de rouge, gêné, de nous être dissimulé la cogitation. La construction du bateau paraissait possible, mais une fois terminée, je ne passerai pas le pont. C’est con.
***Hier je vous ai proposé la FIN. Aujourd’hui dans mon livre, ce sera le prologue ou les préliminaires quoique j’aie un faible pour le préambule qui semble davantage inviter au repos. Car si l’on ignore tout d’après la fin, on n’en sait guère plus d’avant le début où rien n’indique que l’on ne téta point le pissenlit par la racine, se pût il ? Au seul avantage de commencer par la vieillesse parce que finissant pour les plus vigoureux dans l’âge tendre, on finirait à poil dans le même inconnu. Encore faudrait il dans un suprême effort se hisser vers une mère que l’on ne connaitrait que sur le tard et qui vivrait dès lors une délivrance intérieure. Je dis.
Seule explication, je viens d’écouter « Le Franc parler » émission de radio sur France Inter et j’ai cessé de fumer le tabac depuis un mois révolu, et zac… hop là… ouailles… tchoc… pouet… héhé… pftt…Météo marine…
*** Hier je passais à coté de l’usine Well du Vigan, qui délocalise et licencie 300 personnes, un panneau publicitaire dressé sur le bord de la route, annonçait au profit « de mousquetaires » qui fileraient la gerbe à Dumas, je cite : « les prix ne risquent pas de s’envoler ». Je pensais, les salaires non plus. A quoi donc peuvent bien servir des bas prix, sinon à qui n’a plus de travail et pour qui de toute façon tout est hors de prix. Est-ce cela qu’on nous mitonne, des produits médiocres, fabriqué par des gens tristes, vendus par des employés sous surveillance, des émissions politiques où l’on se tête la langue de bois comme un bâton de réglisse, des salaires minables, des RMI riquiqui, des sous citoyens que par ailleurs on traque par caméra jusque dans les chiottes et qu’on appelle, lorsqu’ils en sortent, des consommateurs. Je ne supporte plus l’appellation contrôlée consommateur, à qui l’on promet la victoire aux prochaines élections, comme disait le « prisonnier », dans la vieille série anglaise du même nom : « je ne suis pas un numéro, je suis un homme libre ».
Je me repique une idée. Je vais écrire après le mot : FIN.
Après la fin logiquement il n’y a plus rien. Même le dire ou le constater est impossible. Sauf que, là, c’est une nouvelle sorte d’histoire. Un peu comme dans la religion, après la fin, c’est l’éternité. L’éternité a un coté pratique, on peut en parler longtemps. Fleurissent à cet endroit toutes sortes de conceptions et de considérations invérifiables, où la démesure peut côtoyer l’insignifiant. Comme avant, la fin, donc. Alors pourquoi pas un roman qui commencerait après le mot FIN. Certains s’en émouvront peut être, considérant que cela peut porter malheur comme dire « lapin » sur un bateau. A ces derniers, je rappelle que « Jeanneau » est aussi une marque de bateau et que par conséquent je peux bien commencer par la suite ce qui ne manquera pas de vous éviter le début de mon histoire qui n’avait peut être pas d’intérêt, à savoir l’histoire des humains qui ont tellement crotté leur nid qu’ils se sont étouffés dedans. Comment en sommes nous arrivés là ? Je veux dire après la fin. C’est emmerdant. Plus personne pour en parler, c’est trop tard, nous voilà dans l’éternité. Quant à dire nous voilà, c’est peut être un peu fort. Et puis dans l’éternité, il n’y a pas d’heure, ni trop tard, ni trop tôt. A point alors ? Cuits à point. Comme la grenouille citée en exemple par Al Gore dans son film. Si elle attend comme nous, peinarde dans une casserole qui chauffe progressivement elle ne va même pas moufter, alors que menacée de plonger directement dans l’eau bouillante, elle réagirait immédiatement…Nous voilà donc baignant dans notre jus douceâtre et quelque peu nauséabond. Sans compter que du coté de l’Europe, si la glace du Groenland fond, ça peu stopper le Gulf Stream, qui nous maintient à bonne température, donc nous congeler directement. On ne perd plus le nord, il vient directement chez nous.
A part cela, une phrase qui m’a trotté dans la tête, tirée du film « Une vérité qui dérange », réflexion d’un « ex futur président des Etats-Unis » : -« cela ne relève pas de la politique mais de la morale… » Alors c’’était donc cela, jusqu’ici, y’avait pas de morale en politique ?
Bonjour. Je m’appelle Philippe Maréchal. Je ne l’ai pas fait exprès…Et puis je ne m’appelle pas, faut pas me la faire, pas besoin, je sais bien que je suis toujours avec moi. Je vois bien qu’il y a quelqu’un derrière les yeux qui me regardent quand je me rase. Probablement moi. Pas d’inquiétude, avec un nom comme çà, je n’irai jamais plus loin que président loi 1901. Et puis rectifions, j’y suis pour rien, Père et mère m’ont appelé comme çà. Père du nom du sien et de son grand père et ce jusqu’à la Saint Glin Glin et quant à maman elle m’enticha d’un prénom qui servit de nom à un illustre Gérard. Résultat, Philippe Maréchal, c’est un moindre mal. J’aurais pu naître Adolf Fureur, Joseph Moustache, Vladimir Conducator ou Benito Duce. Coup tordu du destin et tout aussi ennuyeux, j’aurais pu endosser un maillot bien tricard et qu’un hasard malicieux me promût, Ernesto Caudillo, Karl Pape, Georges W Guevara, Saint Xavier Pol POT, Augusto Allende, Elie Pinochet. Non je m’appelle Philippe Maréchal et tout petit déjà dans les allées entre les bancs lorsque j’allais tenter d’éclaircir le tableau noir en rougissant, ma dégaine de timide mal fagoté ployait sous une chanson guillerette à jamais inséré dans le disque dur de la tête molle d’un instituteur égaré, « Maréchal, nous voilà… » Putain d’chanson, Pétain d’pays, 17% qu’il parait aujourd’hui, tant de monde prêt à frayer avec la bête. Je voudrais changer de nom ou les règles du jeu. Que les footeux arrêtent de jouer avec un ballon carré sous des regards haineux. L’expérience a déjà été faite, à quoi bon nous resservir les mêmes ingrédients, personnel politique un rien décalé, chômage, paupérisation, peurs distillées, sentiment d’abandon…C’est comme çà la chimie, il parait, les mêmes ingrédients dans les mêmes conditions et…Bon çà doit être le temps qui fait çà, ce soir je sors. On m’a invité au ciné pour voir le film d’Al Gore, « Une vérité qui dérange ». Je le sens bien, çà va me ravigoter.
fleurs et tomates