Mise à prix : un lot de deux boules de Noël...
Content d’en être au mardi. C’est con. Mais tout de même hier c’était vraiment un lundi, même si je m’en fous comme je l’ai dit. Quand on se sent à coté de la plaque tectonique, on
a tendance à s’en gratter derrière l’oreille. Hier dans mon poste Inter, au-delà des exploits de notre président qui est arrivé en chine par avion, prix spécial contre pétrie décerné à qui
trouvera, François Hollande, meublait comme il pouvait, son temps d’antenne chez Nicolas Demorand. Il n’a rien trouvé à redire quant à la vente de centrales nucléaires à la chine, pas plus qu’il
n’a trouvé à redire sur pas grand-chose finalement, confirmant l’adage « qui ne dit mot consent », me laissant l’impression que cette opposition là, se contenterait de laisser faire le
délicat travail de réformes en court par d’autres plus forts que lui pour tout casser. Tant qu’à ne rien faire, autant ne rien dire non plus, c’est toujours çà de moins à se faire engueuler… Ah,
si peut être, le pouvoir d’achat, il a trouvé que du coté du pouvoir d’achat…c’était pas çà. Eh oui du pouvoir d’achat, pour se procurer comme des consommateurs dociles, toutes les merdes
qu’on ne fabrique plus chez nous, et qui nous reviennent par container depuis la mer de chine. Remplir les lideules, les supermarchés, de tout un tas de saloperies plastiques et quincailleries
festives pour Noël que les chômeurs, précaires, ou ex futurs privilégiés vont mécaniquement acheter pour décorer le sapin plastique et remplir leurs odoriférants chaussons à deux
balles et aux semelles décollées en trois jours. Sans compter que çà craind vraiment, parce qu'au train ou çà va, en plus des boules de Noël et des chaussons merdiques, les
saloperies de centrales nucléaires qu'on ne manquera pas pas d'avoir en retour de container, aussi bien contrefaites et confites, elles risquent bien de nous péter à la gueule
commes des semelles en feutre...
fleurs et tomates