Plus c’est gros et plus çà passe. Après la honte des tests ADN, la chasse aux clandestins, les augmentations à la sauvage de nos princes, (par souci de transparence), les
moratoires sur les OGM, (promis jusqu’au printemps on n’en plantera plus), la mise en coupe réglée des organes de presse, les délits d’initiés, les gens à la rue…de la banque, tout devient
grotesque et se noie dans la bouillie du torrent d’informations qui se déverse dans une impression d’apathie générale, surement qu’après le mondial on a tous des tronches en ballon de rugby et le
cerveau collé au cuir. Envie de partir, de quitter mon beau pays dans lequel je me sens autant d’avenir qu’il y a bonheur dans une déclaration de politique générale. L’histoire se répète sans
cesse, « selon que vous serez puissant ou misérable »…et l’apprendre à l’école ne sert à rien, à rien d’autre que le vérifier chaque jour. Restent la révolte ou la résignation ou la
fuite… Ici je ne sers à rien. Mettre les voiles, j’en ai jamais eu tant l’envie.
fleurs et tomates