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le monde de philippe

Alors, mystérieusement, entre en existence cette chose dans laquelle il y de la joie. Krishnamurti

C'est les vacances, je pars au boulot


... à compter d'aujourd'hui ce blog se met en vacances tandis que je pars sur les mers jolies durant tout un mois pour suivre et travailler sur une course au large...au hasard des escales, et d'un ordinateur emprunté je vous enverrai quelques mots salés ou bien iodés, de temps en temps, d'autres réflexions surement rafraichies par un autre style de vie, tant il est vrai qu'à la fin j'ai quelque peu assombri les derniers textes par un souffle un peu court, contracté au fond des vallées...à bientôt donc, bises à toutes et tous, Philippe
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À propos

Philippe Maréchal

citoyen du monde
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mobensim 22/08/2009 01:42

Ben alors, z'ont pas encore fini, la traversée..?

André 14/08/2009 17:38

Qu'est-ce qu'elle t'a fait la mer, hein?Tu peux pas lui foutre la paix.....Pour la peine, tu recopieras 500 fois le "Ocena nox" de notre cher Victor:
Oceano nox
Oh ! combien de marins, combien de capitainesQui sont partis joyeux pour des courses lointaines,Dans ce morne horizon se sont évanouis !Combien ont disparu, dure et triste fortune !Dans une mer sans fond, par une nuit sans lune,Sous l'aveugle océan à jamais enfouis !Combien de patrons morts avec leurs équipages !L'ouragan de leur vie a pris toutes les pagesEt d'un souffle il a tout dispersé sur les flots !Nul ne saura leur fin dans l'abîme plongée.Chaque vague en passant d'un butin s'est chargée ;L'une a saisi l'esquif, l'autre les matelots !Nul ne sait votre sort, pauvres têtes perdues !Vous roulez à travers les sombres étendues,Heurtant de vos fronts morts des écueils inconnus. Oh ! que de vieux parents, qui n'avaient plus qu'un rêve,Sont morts en attendant tous les jours sur la grèveCeux qui ne sont pas revenus !On s'entretient de vous parfois dans les veillées.Maint joyeux cercle, assis sur des ancres rouillées,Mêle encor quelque temps vos noms d'ombre couvertsAux rires, aux refrains, aux récits d'aventures,Aux baisers qu'on dérobe à vos belles futures,Tandis que vous dormez dans les goémons verts !On demande : - Où sont-ils ? sont-ils rois dans quelque île ?Nous ont-ils délaissés pour un bord plus fertile ? -Puis votre souvenir même est enseveli.Le corps se perd dans l'eau, le nom dans la mémoire.Le temps, qui sur toute ombre en verse une plus noire,Sur le sombre océan jette le sombre oubli.Bientôt des yeux de tous votre ombre est disparue.L'un n'a-t-il pas sa barque et l'autre sa charrue ?Seules, durant ces nuits où l'orage est vainqueur,Vos veuves aux fronts blancs, lasses de vous attendre,Parlent encor de vous en remuant la cendreDe leur foyer et de leur coeur !Et quand la tombe enfin a fermé leur paupière,Rien ne sait plus vos noms, pas même une humble pierreDans l'étroit cimetière où l'écho nous répond,Pas même un saule vert qui s'effeuille à l'automne,Pas même la chanson naïve et monotoneQue chante un mendiant à l'angle d'un vieux pont !Où sont-ils, les marins sombrés dans les nuits noires ?O flots, que vous savez de lugubres histoires !Flots profonds redoutés des mères à genoux !Vous vous les racontez en montant les marées,Et c'est ce qui vous fait ces voix désespéréesQue vous avez le soir quand vous venez vers nous!

Patrice Keller de Schleitheim 11/08/2009 23:13

Bon vent Capitaine !Ici on reste au port du 07 avec travaux et spectacles mais on pense à toi très fort Bises aux vagues, Patrice

Au Poteau fais ton office ! 07/08/2009 01:06

Enfer ! les dégats de la tempête continuent ! le commentaire précédent était destiné au post sur le rien de la tempête et de ses fruits !Mais j' en profite de ce que je suis sur celui ci pour nous souhaiter de bonnes images de tes périples de ta part (?) !

Au Poteau ! 07/08/2009 01:00

Rien ; même que c' est de ce rien que naissent les superstitions.