Informez vous et faites passer
Quand le soleil commande, agir peu. René Char
LE MONDE DE PHILIPPE
A cette heure je ne connais pas le
résultat des élections en Espagne. Il parait, depuis un moment, que les jeux sont faits et que la droite l'emportera et que je ne vais plus sourire en prenant Mr Zapatero pour Mrs Bean. C'est
dommage. Je me souviens du plaisir d'un tas de gens comme moi de voir sortir Mr Aznar. De toute façon, Mr Zapatero avait renoncé à briguer un troisième mandat, il n'est pas
masochiste, on ne va pas s'en indigner. C'est quand même curieux, ces électeurs, c'est la crise donc on va passer de gauche à droite, c'est comme si en France pour les prochaines élections
présidentielles et législatives on disait, c'est la crise on va passer de droite à gauche. C'est possible, si la gauche, cesse d'être à droite et si la marine se saborde dans le port de Toulon
selon la tradition. La politique c'est compliqué comme un exercice de géométrie spatiale avec option de trigonométrie sphérique avec pour point de référence le centre droit qui glisserait sur la
gauche au profit d'un groupe d'ultras qui rejoindraient par tropisme l'extrême droite dont on compare la véhémence à un autre front qui à gauche aurait phagocyté un vieux parti et mangé un
facteur tout çà à peine troublé par un vieux Che sur le retour dont le rêve est de faire bouger les lignes qui parallèles deux à deux forment un carré qui pourrait être la quadrature d'un
hémicycle. Dans ce cas, les électeurs d'un pays pourraient réfléchir en regardant le mouvement de balancier qui s'opère ailleurs...et constater que le vote réflexe n'apporte
pas forcément une solution au problème de la dite crise, due au carré de l'hypoténuse qui s'emmerde en rond sans les côtés agaçants et les oppositions relatives. D'autres pays, comme l'Italie et
la Grèce, à qui on ne fera pas le coup du théorème d'Archimède le banquier, toute dette plongée sans liquide subit une pression de bas en haut etc. comme la tronche d'un plongeur dans une
psiscine sans eau, font l'amer apprentissage de la confiscation de la démocratie au profit de gouvernements instaurés sous la pression des marchés financiers via les instances européennes.
Berlusconi en a fait les frais, on ne s'en plaindra pas mais...on eût préféré qu'il dégageât, le cuistre, sous la pression populaire et pas qu'il fût remplacé par des techniciens en dressage de
pauvres. L'Europe, pas très bien vue dans les milieux populaires en langage, classieux (soutenu), pauvres en langage précis, s'en prend encore une dans le
coin de tronche et font que...autour de moi, c'est bizarre les gars, ya de plus en plus de gens, toutes catégories sociales, qui veulent plus aller voter et tout çà, que çà sert à rien, que de
toutes façon, et tout çà, on n'ira pas....alors, un deuxième 21 avril? Même pas à l'envers, à l'endroit, comme on l'aime, un Sarko Lepen? Non..., si si qu'ils disent, çà va foutre le bordel bon,
va falloir éclaircir le cours de géométrie et vite expliquer, élections, pourquoi faire? Ca fout les boules la géométrie politique, quant à la crise, elle fait rien qu'à démolir chaque jour un
peu plus la démocratie...
fleurs et tomates