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le monde de philippe

Alors, mystérieusement, entre en existence cette chose dans laquelle il y de la joie. Krishnamurti

L'avidité ne connait pas de limites

gaz-de-shiste.png

 

Je lis un ancien recueil (1992) de nouvelles de Tahar Ben Jelloun où il précise en exergue:

"il s'agissait de faire de la fiction avec les matériaux de la réalité et reconnaître à la littérature, sa fonction primordiale,  celle de cambrioler "le réel apparent".

 

Devant la suite affligeante des événements qui ne soulèvent que  rarement  un bout du tapis de l'indignation, et ce , malgré l'avalanche d'informations qui parviennent au plus grand nombre, il me semble que le but qui consiste à provoquer une réflexion suite à l'exposé des faits, n'est quasiment jamais atteint.

  Sommes nous tous "mal comprenant", n'avons nous jamais appris à lire, à comprendre? Devant l'incurie générale, l'injustice permanente, la pollution dévorante, l'amnésie volontaire et l'hypocrisie en guise de gouvernement des nations égoïstes, je me dis que l'outil du documentaire ne peut que manquer son objectif et peut travestir en partie la réalité.

Il est possible de fabriquer de la réalité au documentaire comme il est possible de donner de la sincérité à la fiction, de rester à la surface des faits dans le premier cas comme de découvrir en profondeur dans le second cas.

Peut être la forme la plus efficace reste somme toute le film de fiction, le cinéma, qui lui, puisqu'il peut se permettre de traduire tous les défauts et travers, lui donc peut éveiller, le début du quart, du commencement, d'une interrogation salutaire. Apprendre à lire, les images, tout comme l'écrit devient urgent au programme pour éveiller les consciences qui ne peuvent se contenter d'une seule émotion plastique, de la "2D" à la  "3D"...Non juste lire, décrypter, apprendre à démasquer les mauvaises raisons, les mauvaises intentions, les choix douteux, comme de 'éducation en somme, comme apprendre aux petits enfants, les artifices, les artefacts, les faux semblants, le vrai du faux, le faux dans le vrai, par l'histoire, par les contes, par la patience, par l'amour,  par la construction, toutes sortes d'action que l'on retrouve dans le cinéma. "Faire son cinéma", déranger en quelque sorte, indisposer celui ou celle qui se fend de cette expression lorsque son ressenti est troublé.

Donc c'est l'histoire de gens qui  se disent " y a plus assez de gaz, où du moins plus la possibilité d'en extraire pour ce faire un max de tunes, mais au fait est ce qu'on a pensé à...allez faites la suite

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Philippe Maréchal

citoyen du monde
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Blanchemanche 12/12/2010 18:07



De quoi tu te plains? Tu vas être riche! Le nabab de l'Aigoual, ce sera toi! Alors, vive les flatulences: tu les a méritées!



Yola 12/12/2010 15:33



Est-ce qu'on a pensé… à un autre moyen pour se faire encore des tunes, encore et toujours plus de tunes. Bien sûr, on ne pense même qu'à ça!



mobensim 12/12/2010 03:17



Oui, apprendre  à décrypter les signes, mots ou images, c'est aussi apprendre à lire entre les lignes, entre les images, entre les silences..


Les contes des origines ( fictions) ont plus profondément marqué les esprits ( et les consciences ?) que les récits historiques. Mais il est indispensable à un certain moment d'avoir les codes...