Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

le monde de philippe

Alors, mystérieusement, entre en existence cette chose dans laquelle il y de la joie. Krishnamurti

La chronique d'André Blanchemanche

 

"La fonction du balai" de David Foster WALLACE (Au Diable Vauvert). Le Lecteur n'a su que faire de ce qu'il considère comme des scories.

 

 

"Le retour de Jim Lamar" de Lionel SALAÜN (Liana Levi). Le regard d'un écrivain français sur les lendemains de la guerre du Viet-Nam aux Etats-Unis. Jim Lamar, que ses proches voisins croyaient disparu, s'en revient au pays. Sur les rives du Mississipi. Où il rencontre un adolescent avec lequel il se lie d'amitié et auquel il raconte sa guerre. Alors que la communauté villageoise s'accommode plutôt mal de ce retour. Le Lecteur s'est laissé prendre au jeu. Même s'il ne s'agit pas d'un roman américain, mais une oeuvre assez bien maîtrisée sur la renaissance d'un individu dans un univers hostile.

 

 

"L'évasion" de Adam THIRWELL (L'Olivier). Le Lecteur s'est évadé en catimini de ce roman fort convenu et, somme toute, peu digne d'intérêt.

 

 

"Le temps matériel" de Giogio VASTA (Gallimard)."L'Italie est une grande machine métabolique, en mesure de rendre plausible tout et n'importe quoi...." Ce qu'illustre de fort pertinente façon dans sa première partie. Lorsqu'il s'attarde sur l'assassinat d'Aldo Moro par les Brigades Rouges. Une affaire suivie et commentée depuis Palerme par trois collégiens de onze ans. Qui, en cette année 1978, fascinés par les évènements, décident à leur tour de passer à l'action. Et c'est ce passage à l'action qui n'a pas convaincu le Lecteur, qui l'a même laissé perplexe, dubitatif. Comme s'il se refusait à considérer comme inéluctable l'immersion dans la violence. Comme s'il n'acceptait pas que cette violence puisse trouver une sorte de légitimité dans les errements des trois garçons. Comme si le roman se transformait de lui-même en une grande machine métabolique.

 

 

"Long week-end" de Joyce MAYNARD (Philippe Rey). Le long week-end d'un adolescent américain, séquestré à l'insu de son plein gré par un repris de justice. Lequel repris de justice, infiniment moins sanguinaire que ne le prétend la Médiatouillerie yankee, l'initiera (entre autres) à l'art de la fabrication de la tarte aux pêches. Repris de justice (toujours) qui, cerise sur la gâteau, tombera amoureux de la maman du jouvenceau. Avant que l'amie du jouvenceau ne vienne fourrer son vilain nez dans des affaires qui ne la regardent évidemment pas. Au bout du compte, un roman qui peut se lire d'une seule traite lors d'un arrêt prolongé en rase campagne d'un TGV.

 

 

"Repenti" de Arturo BUOGIOVANNI (La fosse aux ours). Le seul intérêt de cet ouvrage se situe dans l'évocation de la Maffia et de ses tentaculaires ramifications. Mais une enquête sur les modalités d'action de la justice italienne aurait suffi pour informer le Lecteur sur la lutte qu'elle mena contre Cosa Nostra. Le récit, lui, déborde de tant de bons sentiments qu'il y perd très vite toute crédibilité.

 

Retour à l'accueil

Partager cet article

Repost 0

À propos

Philippe Maréchal

citoyen du monde
Voir le profil de Philippe Maréchal sur le portail Overblog

Commenter cet article