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le monde de philippe

Alors, mystérieusement, entre en existence cette chose dans laquelle il y de la joie. Krishnamurti

Nom de Zeus...

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Tragédie grecque, l’appellation contrôlée revient et c’est à la mode…et l’on entend les bons apôtres, députés ou responsables politiques ou « spécialistes » confier à qui voudra l’entendre « qu’ils » , les grecques ont bien fait de prendre les mesures d’austérité qui s’imposaient et que d’ailleurs «  nous » devrions prendre les devants car « notre » tour viendra… Oui pour reprendre une vieille chanson tout contre cette rengaine :  « allez y puisque vous êtes bon apôtre commencez par vous-mêmes messieurs les députés, les sénateurs, les économistes, commencez donc par donner l’exemple…et laissez nous, intermittents du travail, précaires, chômeurs, bas salaires, tous ceux à qui l’on propose indécemment un emploi délocalisé en Tunisie, en Inde, pour quelques roupies  et tous les autres gueux fournisseurs innombrables de la finance délinquante ( faut faire payer les pauvres ce sont les plus nombreux, Coluche), allez donc déposer au pied des temples grecs vos dossiers de retraites qui font pâlir d’envie le déguisé licencié en préretraité, ainsi que toutes les broutilles dont vous jouissez et qui chaque jour nous séparent un peu plus. Au delà des extrémistes, des communautaristes, des cerveaux malades, de la haine ordinaire, des délaissés, des promesses qui font partie du jeu électoral, prenez garde à trop de suffisance et d’éloignement des contingences ordinaires qui bornent le quotidien de ceux qui chaque jour s’exaspèrent un peu plus. Contrairement à ce que l’on en dit, je ne crois pas que l’intelligence fasse des étincelles pas plus que la raison puisse naitre des soubresauts violents, les révolutions passées ont juste démontré qu’une rotation permettait juste d’écraser tour à tour les tyrans et les tyrannisés en roulant tout son monde dans une course effrénée jusqu’à ce qu’un nouveau conservatisme n’immobilise la roue…je me disais juste qu’il était encore temps, qu’on pourrait faire l’économie d’une énième destruction organisée en imaginant un autre monde, une nouvelle utopie…J’aime bien l’idée de la République, du programme du conseil national de la résistance à l’issue de la guerre, donnons juste à ces fondamentaux du souffle, celui des enjeux contemporains, environnementaux et fraternels.

 

  

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Philippe Maréchal

citoyen du monde
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mobensim 05/05/2010 02:16



Là où Bourreau voit un "entonoir huilé", j'entends un grand et nouveau souffle!


Chacun ses références!!! :)


Trop contents, qu'ils seraient, qu'on la leur fasse sanglante, la révolution. Il sont prêts, armés et formés, partout en Europe et ailleurs.


Non, creusons le sillon d'une autre forme de vie sociale, économiquement douce, propre et solidaire..et qu'aucun sang, fut-il impur, ne vienne l'abreuver...


On se contentera de la sueur.



Bourreau fais ton office 04/05/2010 13:51



La p' tite phrase de Coluche, elle descend d' une d' Alphonse Allais, qui disait la même chose en d' autres termes.


De retour depuis lundi et déjà trois articles ! qui semblent écrits d' une traite sur un coin de table, pendant le p' tit dèj' (vin chaud et saucisson), et qui, quand on pose les yeux sur les
premiers mots, nous entraînent direct ds le corps du texte jusqu' aux derniers mots, comme si on glissait ds un entonnoir huilé ... mais comment fais tu ? salaud !


Quant aux bons apôtres, oui, qu' ils aillent donc décharger des palettes à Leader Price, aux aurores et par tous les temps, pendant que les caissières iront essayer les toilettes de Rachida au
son d' une guitare sussurée par Carla (pourquoi je m' en prend aux femmes, moi ? toujours les mêmes qui dérouillent !)


Je me souviens plus de la phrase d' Alphonse Allais, c' est dommage, j' aurais pu briller en société ...