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le monde de philippe

Alors, mystérieusement, entre en existence cette chose dans laquelle il y de la joie. Krishnamurti

Pour que çà change, faut que çà change

DSCN4004.JPGY’a comme un truc. Y’en a même qui disent qu’ils ont changé. Et ben qu’ils changent, et même qu’ils, elles, laissent la place aux autres. Place aux jeunes en quelque sorte, comme dans la supplique de Georges pour être enterré sous la plage. Entre ceux qui ne vont plus voter et ceux qui vont se laisser aller à voter rance, une petite réflexion, allez, une petite remise en cause ne serait pas du luxe. Une petite remise en cause dans tout ce grand bazar des primaires, des petites phrases, des croches pieds entre amis, des postures, serait la bienvenue. « Qu’ils s’en aillent tous dit l’entre eux », pourquoi pas ? Même lui, alors puisqu’il est bon apôtre. Un peu partout surgissent des forums, des rassemblements, des idées en phase avec le temps, comme une envie de se réapproprier une certaine idée de la politique. Loin des théories du complot (voir les propos de Denis Robert, très intéressant dans sa réflexion, lui qui s’est confronté avec courage à ceux qu’on appelle « ils »…), loin des idées taillées à la serpe et des simplifications, juste une adéquation entre la réalité et les politiques menées, entre ce qui est possible et ce qui relève du discours. Les gouvernances transférées aux agences de notation qui infantilisent et désarment les meilleurs intentions. L’idée de L’Europe  est chaque jour un peu plus enfoncée par un manque de démocratie, de débat au niveau des instances économiques, au niveau des Etats qui se replient sur eux-mêmes et font de cette construction au départ si audacieuse, une somme d’inconvénients et un épouvantail au final pour des populations peu informées et mises à l’écart à l’exception près d’une élection dévalorisée. Y’a comme un truc, une folie d’un petit nombre qui prend tout, un brouillard général dans un tumulte d’informations crachées et jetées en pâture dans l’immédiateté, une réaction générale à l’affect, sans recul, et une machine qui devient infernale à mesure qu’elle s’emballe, la sourde oreille des gouvernements aux colères et aux frustrations qui montent, sans compter celles de ceux qui briguent les futurs mandats, pour moi, c’est un monde devenu obsolète dans sa conception, alors voter dans ces conditions, revient à voter pour que rien ne bouge ?  Churchill disait, je crois, qu’un optimiste c’est quelqu’un qui voit derrière chaque calamité une chance de rebondir, et bien, on a toutes bonnes raisons de devenir optimiste. Au fait, on en est où avec Fukushima ?

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À propos

Philippe Maréchal

citoyen du monde
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Yola 02/07/2011 16:07



Ne pas voter? Voter contre à défaut de pouvoir voter pour? C'est démoralisant et ça ne change rien. Que reste-t-il?  Un peu plus de  désobéissance civile, peut-être?



Bourreau fais ton office 28/06/2011 18:12



Et moi je remercie Trinita pour m'avoir appris, sur la crique, que les indignés sont encore actifs, et qu'"ils" en ont peur au point de barricader des rassemblement autorisés avec des murs de
schtroumpfs.



lucifer! 28/06/2011 16:46



" ils" ne savent pas peut-être ,


"ils "ne savent pas que même la France des gnomes pense .



monique 27/06/2011 21:40



Nom d'un lutin ! Je me disais à peu près la même chose ce matin en écoutant les infos, excercice que j'avais occulté depuis quelques jours, question de reprendre ma respiration !!



philippe 27/06/2011 20:18



ben t'as traversé?