le monde de philippehttp://www.lemondedephilippe.com/2006-07-29T18:24:56Zover-blog.com Atom 1.0 Generatorhttp://accel6.fdata.over-blog.com/99/00/00/01/img/avatar.pngau quotidien,où que l'on soit,la société nous contraint, nous révèle,nous conditionne, nous révolte,nous indifère puis nous passionne, nous emmerde...la vie quoi?http://www.lemondedephilippe.com/article-25407930.html"Bouge de là..."2008-12-03T13:05:48Z2008-12-03T13:03:00ZPhilippe Maréchalhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-44196.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/62/94/06080637.JPG" />
C’est pas bien. Je m’étais dit plus de bains. J’ai dit, j’ai fait. Que des douches, voilà...et puis hier soir, j’ai craqué, y fait froid dehors, même qu’il neige , et puis il neige un peu
dans ma tronche aussi. Il neige façon Lourdes quand maman retournait la basilique dans son petit bocal avec les flocons qui redescendent dans le liquide. C’est comme le liquide qui me tient aussi
de stabilisateur au muscle tiède qui tangue dans ma caboche. J’ai fait couler l’eau, un poil culpabilisé. Je suis tout au bout, loin, au fond de la vallée, y’a de l’eau qui dévale de partout,
mais çà fait rien... je ne suis pas fier de ce luxe que je m’offre tandis que 1 milliard d’humains n’ont pas accès à l’eau d’un robinet...J’ai allumé la radio. Flop, dedans,
ah...y’avait longtemps, ouah... enfin...mettre ta carcasse comme çà au bain marie, bon... Et puis là j’entends... « Göksin Sipahioglu va devenir collectionneur de scoops comme d'autres
épinglent les papillons : le Sinaï, Cuba, l'Albanie, la Chine, Djibouti, il est partout au bon endroit au bon moment... » Putain...et moi je suis comme un gros con dans un bain...tiens j’ai
l’air malin...Je trempe, comme au temps où j’entendais cette expression, t’as vu Philippe ?- il est dans un seau y trempe... C’est vrai, il me faut de l’eau, comme un
vieux cachalot...Et voilà que j’entends dans son excellente émission sur France Inter, Kathleen Evin avec Göksin Sipahioglu, le fondateur de SIPA, l’agence de presse...A chaque photo évoquée, une
situation, un souvenir, des risques pour montrer... « les risques faut les prendre et avec de la chance... » je me sens un peu minable dans mon jus, je voudrais partir,
maintenant...quitter le fond de la vallée et suivre l’instinct, suivre mes questions, reprendre le fil....les rêves d’un monde autrement, quand un jour je me suis dit,
« Objection ... »...à suivre
http://www.lemondedephilippe.com/article-25371621.htmlLa police dans l'école2008-12-02T12:25:10Z2008-12-02T12:19:00ZPhilippe Maréchalhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-44196.html
Message de RESF ISERE
>
> Envoyé : dimanche 30 novembre 2008
>
> Objet : FAITES LE SAVOIR : Une première en Isère : des enfants raflés à l'école>
> Hier s'est produit un fait très grave à l'école du Jardin de Ville,
> à Grenoble. A 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux
> scolarisés en maternelle et un en CE1 à l'école du Jardin de Ville) est
> venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour
> "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants. A 19h, on
> apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon..
> Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les
> joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui,
> rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués. On a prévenu le centre
> que la CIMADE, seule association ayant le droit d'entrer dans les centres
> de rétention, irait voir la famille ce matin. Arrivés au centre, les militants
> de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour
> l'aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard.
> Nous n'avons rien pu faire, nous attendions que les militants des la Cimade
> comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en
> connaissance de cause. Ils ont été expulsés ce matin.
> Leurs chaises d'école resteront vides.
> C'est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans
> les écoles.
> Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l'école.
> Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus
> largement possible. Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas".
> Merci,
> Emmanuelle, pour le Réseau Education Sans Frontières
38
__,_._,___
http://www.lemondedephilippe.com/article-25336744.htmlL'état de doigt.2008-12-02T09:11:01Z2008-12-01T13:59:00ZPhilippe Maréchalhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-44196.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/62/94/P1030092.JPG" />
Même enrobé d’un caoutchouc, le majeur
reste un doigt. Même muni d’une carte de presse, un journaliste reste un homme. Même enrôlé dans une démocratie, un policier reste un gardien de la paix. Même revêtue d’un mandat, une humiliation
infligée à l'un de ses citoyens reste une offense à la République.
http://www.lemondedephilippe.com/article-25330172.htmlLa Souche2008-12-01T11:10:15Z2008-12-01T10:56:00ZPhilippe Maréchalhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-44196.html
J’ai toujours aimé décembre, parce que pour moi les lettres ont une couleur et celles qui composent le mot décembre, lui ressemblent. Elles sont
blanches et teintées de gris cendré. Sans doute est ce la couleur que lui imprima à jamais l’institutrice qui vit encore dans mes rêves lorsque je rêve comme un enfant. J’ai toujours aimé décembre, pourtant papa faisait la gueule, c’était le mois qui lui
rappelait comment la guerre, le promut orphelin. Pourtant il fait froid et j’aime pas l’hiver, jusqu’à en négliger le « ne » bienséant à la négation. Il est des choses ainsi qui nous
étreignent sans que cela soit important au regard de la tragédie humaine. Ce matin c’était le 1er décembre, Alain Souchon qui parlait dans mon poste, comme un copain, que je n’ai
jamais vu et que je ne verrai sans doute jamais, mais qu’importe, c’est comme d’autres, des gens qui vous font du bien, juste parce qu’ils expriment une partie de soit que l’on estime.
Il y avait hier des amis. Avec qui je me sens bien, ils sont sensibles et érudits. Je ne suis que sensible et je ne comprends rien. Je me dis
que je vais traverser cette vie sans rien comprendre. Je sais juste deviner. Deviner c'est comme naviguer, c'est estimer, là où l'on ne doit pas être. Comme on navigue la nuit sur la mer entre le
continent et la Corse, avec au dessus les étoiles, mes questions, la lune, mon amie et la mer, mon rêve. Plus çà va, moins je comprends, moins je comprends, moins je nomme, moins je nomme, moins
jeune homme, plus je vis.
http://www.lemondedephilippe.com/article-25304678.htmlRésister est un verbe qui se conjugue au Présent... Lucie Aubrac2008-11-30T16:40:05Z2008-11-30T16:31:00ZPhilippe Maréchalhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-44196.html
Lettre d'un directeur d'Ecole au président de la république...
Montpellier, le 25 novembre 2008,
Cazals Bastien
Montpellier
à
Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris
Monsieur le Président de la République,
Si je prends la liberté de vous écrire cette lettre, c'est qu'aujourd'hui, en tant qu'enseignant et directeur d'école comme
en tant que citoyen, je suis en colère, proche de la révolte. Je ne peux plus me taire. Je me dois de réagir.
Permettez-moi, tout d'abord, d'insister sur l'expression de mon profond attachement et de mon immense respect pour cette
République française dans laquelle j'ai eu la chance de venir au monde. Je suis attaché à ce pays car je considère qu'à certaines périodes de sa longue histoire, il s'y est dit, écrit et
fait de si belles choses. Outre l'immense patrimoine culturel qu'elle a constitué, la France – tout particulièrement de sa révolution de 1789 au programme du Conseil National de la
Résistance, en passant par la République et sa loi de 1905 sur la laïcité – a su porter si haut et avancer si loin les valeurs universelles consacrées dans la Déclaration des Droits de l'Homme et
du Citoyen qu'elle a fini par faire le choix ambitieux d'une république laïque et démocratique où tous les citoyens vivent ensemble, en bénéficiant de la liberté, de l'égalité et de la solidarité
! Tellement admirable que j'ai choisi de servir cette République, ma République. J'en serais presque fier... sauf que je ne suis pour rien dans tout cela, j'en hérite. Et un tel héritage se
partage ou se défend !
C'est ainsi que j'arrive à l'objet de ma lettre. En ce début de XXIème siècle, que reste-t-il de l'état républicain à la fois
puissant et protecteur, comme de ses grandes missions d'intérêt public ? Plus grand chose : les idéologies en vogue étouffent la flamme républicaine tandis que les réformes en cours dépècent les
derniers lambeaux des services publics. D'autres pourraient citer la justice, la santé ou la solidarité, je vous parlerai de ce que je connais, de ce que j'ai choisi : l'école primaire
publique.
Monsieur le Président, autant vous le dire de suite, avec les transformations qui s'opèrent actuellement, l'État ne pourra
plus garantir à chaque citoyen les mêmes droits en terme d'éducation. Et il s'agit, là, du déni d'un droit fondamental, surtout dans une république qui se prétend historiquement éclairée par le
savoir et la pensée, la finesse et le bon goût. Cette ''modernisation'' de l'Éducation Nationale, qui se construit pas à pas depuis des années, avance sur plusieurs plans à la fois mais dans une
grande cohérence. Sachant que votre temps est précieux, j'ai donc choisi de n'en aborder qu'un aspect, le plus saisissant.
Ayant déclaré la guerre contre l'échec scolaire, votre ministre en charge du dossier a entrepris de moderniser l'école
prétendument dans l'intérêt des élèves mais avec quand même, dans un coin de la tête, les impératifs budgétaires liés à la mise en œuvre de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP),
au respect du pacte européen de stabilité et autres contingences financières. Ainsi, à cette rentrée 2008 et sans concertations préalables aux prises de décisions, M. Darcos a ainsi décidé
:
- de mettre en place des nouveaux programmes qui conviennent parfaitement aux élèves comme ma fille, qui est structurée,
attentive et appliquée, mais ne laisseront que peu de chances à son copain Victor de surmonter ses difficultés d'apprentissage ;
- de diminuer le nombre d'heures de classe pour les élèves comme ma fille qui travaille bien et comprend vite mais pas pour
Victor qui est soutenu 2h par semaine dans ses difficultés d'apprentissage e
- et de renforcer le dispositif de stages de remise à niveau en CM1/CM2 pour que Victor entretienne ses difficultés
d'apprentissage pendant les vacances de ma fille...
Mais ce n'est pas tout – et Victor est finalement un peu chanceux, car la rénovation du primaire est en cours et, pour la
rentrée 2009, sans plus de concertation, M. Darcos nous annonce qu'il va :
- supprimer progressivement les enseignants membres du Réseau d'Aides Spécialisées au Enfants en Difficulté (RASED) qui
aident Victor pendant le temps scolaire et sans lui refaire la classe ;
- mettre toujours plus d'élèves par classe – puisque toujours moins d'enseignants – ce qui ne plaira pas trop à ma fille qui
aime avoir l'attention de la maîtresse mais beaucoup à Victor qui préfère se faire oublier ;
- et remplacer la prise en charge à l'école publique des 2/3 ans par leur accueil dans des structures locales payantes, ce
qui n'affectera pas la scolarité de Victor mais de son petit frère Hugo qui restera encore un an à la maison avec sa maman car « sa veau pas l'coup de bosser au smig si faut payer le jardin des
veilles » ! Hugo n'aura donc pas la chance de son frère de bénéficier des apports langagiers et de la stimulation cognitive d'une première socialisation à l'école maternelle.
Croyez-vous sincèrement, Monsieur le Président, que votre ministre pourra, par de telles réformes, atteindre l'objectif qu'il
s'est fixé de diminuer par trois le nombre d'élèves en difficulté ? Et pouvez-vous m'affirmer que l'école primaire de demain continuera d'assurer à tous les élèves des chances égales
d'émancipation sociale ?
Actuellement, nous assistons à la mise en œuvre, à marche forcée, des dernières grandes étapes de la transformation du
système éducatif français. J'en veux pour preuve l'autoritarisme croissant exercé par la hiérarchie, le souci de rendre improductif l'exercice du droit syndical au travers du Service Minimum
d'Accueil (SMA), ou celui de faire surveiller l'opinion et l'activisme des enseignants !
Aussi, comme bon nombre d'entre eux, j'entre aujourd'hui en résistance parce que je ne peux me résoudre à ce que l'école
publique, mon école, ne se préoccupe ni de Victor, ni de Hugo, sans être pour autant en mesure de faire éclore un nouveau Victor Hugo. La société a le droit de demander compte à tout agent public
de son administration (article 15 de la DDHC de 1789) c'est pourquoi d'un fonctionnaire dévoué je me vois contraint de devenir un fonctionnaire désobéissant ! En conséquence, en tant
qu'enseignant tout d'abord, je prends les décisions suivantes :
- Je n'appliquerai pas les nouveaux programmes mais continuerai à travailler dans l'esprit des programmes de 2002 (qui n'ont
d'ailleurs fait l'objet d'aucune évaluation).
- Je n'effectuerai pas l'aide personnalisée auprès des élèves (qui est destinée à remplacer l'aide spécialisée du Rased) mais
mettrai à profit ces 60 heures annuelles pour rencontrer les parents deux fois dans l'année (en milieu et fin d'année), organiser les projets pédagogiques collectifs et également pour faire vivre
la bibliothèque de mon école (qui est actuellement sous-utilisée faute de personnel mis à disposition).
- Je ne déclarerai pas à l'administration mon intention de faire grève, 48h à l'avance, mais j'informerai, comme par le
passé, les parents d'élèves au moins deux jours avant.
- Je ne me porterai jamais volontaire pour les stages de remise à niveau ni ne transmettrai de liste d'élèves.
Ensuite, en tant que directeur, je prends les décisions suivantes :
- Je ne participerai plus au fichage centralisé des écoliers via Base Elèves
- Je ne traiterai plus que les demandes administratives qui concerneront directement les élèves, mes collègues ou le
fonctionnement de mon école.
Enfin, en tant que simple citoyen en dehors de tout parti politique, je n'empêcherai pas la diffusion de ces prises de
position professionnelles mais au contraire, tenterai de participer à l'émergence d'une résistance citoyenne et non-violente, porteuse d'un projet de société généreux et ambitieux – depuis la
crise financière, nous savons tous qu'il est possible de trouver beaucoup d'argent lorsque c'est nécessaire – car notre République est en train de tourner le dos à ses dernières missions
d'intérêt public...
Conscient que vous ne mesuriez probablement ni l'ampleur du désastre qui menace l'école, ni celle de la colère qui submerge
le monde enseignant, je sais que vous entendrez mon appel et ne décevrez pas l'espoir que je mets dans la grandeur de votre fonction.
Je vous prie de recevoir, Monsieur le Président de la République, l'expression de mon attachement respectueux à la dignité de
l'État républicain laïc et de croire en ma détermination à continuer d'œuvrer pour tous les élèves qu'ils soient ma fille, Victor ou Hugo.
CAZALS Bastien
http://www.lemondedephilippe.com/article-25253577.htmlSamedi 29 novembre, "Sortir du nucléaire"2008-11-28T22:50:10Z2008-11-28T22:44:00ZPhilippe Maréchalhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-44196.html
Samedi 29 novembre 2008
Journée nationale d'actions "Ni nucléaire, ni effet de serre"
Plus de 50 actions décentralisées dans toute la France
La 14ème Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques
a lieu du 1er au 12 décembre 2008 à Poznan, en Pologne. Il est
nécessaire que les citoyens expriment leur inquiétude face au
dérèglement climatique, mais aussi leur rejet du nucléaire,
abusivement présenté comme une option favorable au climat.
Aussi, le Réseau "Sortir du nucléaire", qui anime avec le soutien de
nombreux partenaires (*) une campagne nationale intitulée "Ni
nucléaire, ni effet de serre" (http://ninucleaire ),-nieffetdeserre.org
organise samedi 29 novembre une grande journée
d'actions décentralisées sur ce thème, dans toute la France et au-delà.
Des initiatives auront lieu dans de grandes villes comme Paris,
Bordeaux, Toulouse, Rennes, Lyon, Strasbourg, mais aussi dans de
nombreuses villes moyennes ou non loin d'inslattations nucléaires
Pour illustrer ce thème, des manifestants porteront des masques,
tubas, palmes, bouées, etc. Et pour rappeler le péril nucléaire, les
attributs habituels des actions antinucléaires : drapeaux,
banderoles, fûts "de déchets radioactifs", combinaisons blanches...
Il se trouve que ce sont les mêmes mesures qui permettent de lutter
contre le changement climatique et de sortir du nucléaire : réduction
de la consommation d'énergie des pays riches, efficacité énergétique
(consommer moins pour le même confort) et développement massif des
énergies renouvelables.
(*) Partenaires de la campagne : Action consommation, Agir pour
l’environnement, Alternative libertaire, Avigolfe, Biocoop, CAP21,
Chiche !, Confédération paysanne, Cyberacteurs, Enercoop, Fac Verte,
Greenpeace, Les Amis de la terre, Les Verts, LCR / NPA, Mouvement
pour une Alternative Non-violente, Nature et pogrès, Objectif 21,
Réseau Action Climat, etc.
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------------------
Listes des villes où ont lieu des actions locales
(voir les détails sur http://ninucleaire-nieffetdeserre.org/spip.php?
rubrique28 )
Carcassonne (11), Angoulème (16), L'Houmeau (17), Brive (19),
Lubersac (19), Dijon (21), Guingamp (22), Nontron (24), Valence (26),
Brest (29), Morlaix (29), Saint-Jean-du-Gard (30), Toulouse (31),
Bordeaux (33), Vitré (35), Rennes (35), Tours (37), Lons-le-Saunier
(39), Saint-Etienne (42), Angers (49), Cholet (49), Pont-à-Mousson
(54), Vannes (56), Auray (56), Lorient (56), Flers de l'Orne (61),
Croisille (62), Saint-Omer (62), Strasbourg (67), Biederthal (68),
Blotzheim (68), Lyon (69), Saint Bel (69), Le Creusot (71), Paris
(75), Le Havre (76), Amiens (80), Montauban (82), Le Bosset (83),
Brignoles (83), Pertuis (84), Avignon (84), Limoges (87), Chamberry
(74), Belfort (90), Etampes (91), Clamart (92), Goussainville (95),
ainsi que Gabes (Tunisie) et Willstätt (Allemagne)
http://www.lemondedephilippe.com/article-25233216.htmlQuand ma radio se fait son zapping elle même...2008-11-28T12:20:49Z2008-11-28T12:16:00ZPhilippe Maréchalhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-44196.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/62/94/akela-164.jpg" />
Crouic... Levi Strauss a cent ans... Mais Arcelor Mital va licencier 9000 personnes dans le monde....zouip....chliiiiiiiiii....et Sébastien Josse qui avait dépassé Loïc
Peyron...xrac...Loïc Peyron est repassé devant...La barre symbolique des 2 millions...et devant Les maires de France, Nicolas...103 morts, 300 blessés....hôtel de Luxe, le Taj
Mahal...zééééééééééééé.....il n’y aurait pas de blessés... c’est une véritable Rushdie bengalie....dont.....l’équipe de handball à gagné 27 à 26 contre....ce serait la
nébuleuse Al Quaïda.........en direct de la frégate française, qui escorte et qui.......n’a rien pu faire........les pirates n’ont eu besoin que de 5 minutes.......La chine,
tant pis pour elle, tant pis pour nous....tchacccc....Christine Boutin a dit qu’elle ne voulait pas polémiquer........La crise....ftttttttttttttcouic...l’A 320 s’est abîmé en
mer...zzzzzzzzzzlap....Bernard Kouchner....vous avez l’air un peu las...oui,...pas dormi.... prise d’otages....Thaïlande.....Bombay ( en fait on dit plus Bombay mais Mumbay).
http://www.lemondedephilippe.com/article-25198852.htmlR 644 2 du code pénal.2008-11-27T11:35:16Z2008-11-27T11:26:00ZPhilippe Maréchalhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-44196.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/62/94/P1030118-copie-1.JPG" />
Je suis allé jusqu’au pont, que j’ai traversé, au dessus de l’Hérault. Dans ma main, la main de ma petite, enfouie dans un gant. Je l’ai accompagné pour prendre le bus, la navette qui va à
l’école. De nos bouches sortait de la fumée et c’était rigolo. Son bonnet enfoncé jusqu’aux yeux, elle avait froid pourtant, mais elle trouvait çà rigolo, tout comme le tas de fumier de la ferme
de l’autre coté, qui fumait aussi. La montagne tout autour était recouverte d’une fine pellicule de neige et le givre avait recouvert la vallée où seul l’Hérault semblait résister à
l’engourdissement, en torrent énervé qu’il est encore à cet endroit. Francis, notre vieux voisin rencontré plus tôt sur le chemin, me l’a dit, il fait -5 ce matin, pas chaud pour mettre une
pitchounnette dehors. Christine Boutin lance son idée, et comme elle a dit, « c’est pas parce qu’on dit qu’on va faire » pour se prémunir des attaques à son propos, à – 6 , hop on
oblige tous les sans abris à se mettre à l’abri, magique !. Dans des abris pas très ragoutants aux dires de ceux que j’ai entendus, interrogés ce matin sur France Inter. Déjà, -6, pourquoi
-6 ? Coucher dehors à -5, -4,-3, -2, etc...est ce mieux ? Est-ce tolérable dans un pays riche qu’il n’y ait d’autres solutions pour tout le monde, sans
exception ? Et puis l’obligation...Je me souviens disait Georges...J’étais à Djibouti, la marine, un autre temps, avant l’objection de conscience et la vie
communautaire....des flics ramassaient tous les mendiants, les crève misères, les errants....C’est qu’un paquebot arrivait, et pas n’importe lequel, m’avait dit un flic à qui je demandais
pourquoi tant d’empressement à embarquer tout ce monde à qui l’on était indifférent d’habitude...c’était le Queen Mary, et quand un tel hôte parvenait jusqu’ici, il fallait cacher la misère, à
toutes les vieilles personnes pouponnées qui allaient sillonner la ville au 7 quartiers, allant de l’ « occidental » jusqu’aux plus pauvres dont un que l’on appelait la « cité
Akaï » parce que les « habitants » logeaient dans des cartons de chaîne Hi Fi... C’est cela qui se passe actuellement, cacher ces pauvres que l’on ne saurait voir et qui ont
l’outrecuidance de mourir au-delà de -5 degrés au dessous de Zéro. Je crains que les grands mots, les invectives se réalisent finalement contre toute attente, « la guerre à la misère »,
est une promesse tenue, en effet, en condamnant, le « D.A.L », grâce à l’article R 644 2 du code pénal , à une amende faramineuse pour une association qui défend les
plus pauvres au motif de délit d’encombrement, cette guerre est bien déclarée. C’est chiant les pauvres, ils ne font rien qu’à nous rappeler sans cesse la perversité de notre système et ce
système n’a rien d’autre pour s’en défendre que de condamner celui qui protège et qui rappelle l’injustice d’une société qui privilégie et adule ses riches. Obliger ceux qui dorment dans la rue à
se mettre à l’abri à -6 degrés est une hypocrisie, la même qui fait condamner une association à payer 12 000euros d’amendes au motif du délit d’encombrements sur la voie
publique...hypocrisie d’une société riche, si riche qu’elle recourt sans peine aux milliards pour sauver ses banques. A partir du 1er décembre, entre en vigueur « le droit au
logement », l’état sera-t-il en condamné à son tour ? Les vielles poudrées du Queen Mary, c’est nous, ce qu’on appelle, l’opinion publique qui traine sa pensée rassurée dans les rues
débarrassées de ces pauvres qu’il faut cacher et non pas abriter.
« En ce temps là, Jésus disait, les riches auront la nourriture et les pauvres l’appétit... » Coluche, fondateur des restau du
cœur.
http://www.lemondedephilippe.com/article-25162123.htmlLa mante,2008-11-26T10:36:00Z2008-11-26T10:28:00ZPhilippe Maréchalhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-44196.html
Elle ressemble à une mante, toujours après lui.
Elle l'enrobe de précaution, toujours le contrôler.
Elle le prépare de façon subliminale, bientôt l'avaler.
Elle va le conjuguer, l'accorder à la mort.
Il est une tache dans sa vie.
Il est roux.
Il va ravaler ses flatteries.
C'était son idée à lui, aménager les combles.
Chéri, fais attention à l'escalier.
Son dû à elle, sa jolie tête rousse en bas des marches.
Une paire de claques, et il a trébuché.
Pas d'héritier, une masse de thunes à retirer.
Pour lui, elle avait dit oui au Gard.
Les toilettes dans le jardin, les poux.
Des ténèbres d'ennuis, des années à couver.
Elle a attendu. Dans le noir elle a dormi.
Blasée, elle l'a porté au ciel, en fumée.
Pendant la cérémonie, elle avait reniflé. Une cathédrale d'ombres larmoyantes, une nef de
pleurs.
C'est qu'il était respecté son homme, son mari, son amant.
Le coffre enfin descellé. Elle soulève son corps de la chaise, elle écarte le voile de ses yeux. Elle
aperçoit sa vie sans lui.
Karine Bergami
http://www.lemondedephilippe.com/article-25121528.htmlMon ptit dernier2008-11-25T10:49:50Z2008-11-25T07:47:00ZPhilippe Maréchalhttp://www.over-blog.com/profil/blogueur-44196.html<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/62/94/14151839.jpg" />
OBAMA VU DU GARD, sur :
Latélélibre.fr de
John Paul Lepers journaliste citoyen
en lien ici...