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Le temps qui passe

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Message de RESF ISERE 
> 

> Envoyé : dimanche 30 novembre 2008
> 
> Objet : 
FAITES LE SAVOIR : Une première en Isère : des enfants raflés à l'école
> 
> Hier s'est produit un fait très grave à l'école du Jardin de Ville, 
> à Grenoble. A 15h45, un père de quatre enfants (un moins de trois ans, deux
> scolarisés en maternelle et un en CE1 à l'école du Jardin de Ville) est
> venu, accompagné de deux policiers en civil, chercher ses enfants, pour
> "un rendez-vous en préfecture", ont compris les enseignants. A 19h, on
> apprenait que la famille au complet était au centre de rétention de Lyon..
> Ils y ont dormi. Ils étaient injoignables hier soir. On a réussi à les
> joindre tôt ce matin aux cabines téléphoniques du centre de rétention (qui,
> rappelons-le, est une prison). Ils étaient paniqués. On a prévenu le centre
> que la CIMADE, seule association ayant le droit d'entrer dans les centres
> de rétention, irait voir la famille ce matin. Arrivés au centre, les militants
> de la CIMADE les ont cherchés, sans succès : la famille était en route pour
> l'aéroport, leur avion décollant une demi-heure plus tard.
> Nous n'avons rien pu faire, nous attendions que les militants des la Cimade
> comprennent la situation de la famille, afin de pouvoir les aider en
> connaissance de cause. 
Ils ont été expulsés ce matin.
> Leurs chaises d'école resteront vides.
> 
C'est une première en Isère : la traque des étranger-e-s pénètre dans
> les écoles.
> Les seuls enfants en situation irrégulière sont ceux qui ne sont pas à l'école.
> Nous vous demandons de bien vouloir faire circuler cette information le plus
> largement possible. Personne ne doit pouvoir dire "on ne savait pas".
> Merci, 
> Emmanuelle, pour le Réseau Education Sans Frontières 38

 

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__,_._,___

 


 

Lettre d'un directeur d'Ecole au président de la république...

Montpellier, le 25 novembre 2008,

Cazals Bastien
Montpellier
à
Monsieur le Président de la République
Palais de l'Elysée
55, rue du faubourg Saint-Honoré
75008 Paris


Monsieur le Président de la République,

Si je prends la liberté de vous écrire cette lettre, c'est qu'aujourd'hui, en tant qu'enseignant et directeur d'école comme en tant que citoyen, je suis en colère, proche de la révolte. Je ne peux plus me taire. Je me dois de réagir.

Permettez-moi, tout d'abord, d'insister sur l'expression de mon profond attachement et de mon immense respect pour cette République française dans laquelle j'ai eu la chance de venir au monde. Je suis attaché à ce pays car je considère qu'à certaines périodes de sa longue histoire, il s'y est dit, écrit et  fait de si belles choses. Outre l'immense patrimoine culturel qu'elle a constitué, la France – tout  particulièrement de sa révolution de 1789 au programme du Conseil National de la Résistance, en passant par la République et sa loi de 1905 sur la laïcité – a su porter si haut et avancer si loin les valeurs universelles consacrées dans la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen qu'elle a fini par faire le choix ambitieux d'une république laïque et démocratique où tous les citoyens vivent ensemble, en bénéficiant de la liberté, de l'égalité et de la solidarité ! Tellement admirable que j'ai choisi de servir cette République, ma République. J'en serais presque fier... sauf que je ne suis pour rien dans tout cela, j'en hérite. Et un tel héritage se partage ou se défend !

C'est ainsi que j'arrive à l'objet de ma lettre. En ce début de XXIème siècle, que reste-t-il de l'état républicain à la fois puissant et protecteur, comme de ses grandes missions d'intérêt public ? Plus grand chose : les idéologies en vogue étouffent la flamme républicaine tandis que les réformes en cours dépècent les derniers lambeaux des services publics. D'autres pourraient citer la justice, la santé ou la solidarité, je vous parlerai de ce que je connais, de ce que j'ai choisi : l'école primaire publique.

Monsieur le Président, autant vous le dire de suite, avec les transformations qui s'opèrent actuellement, l'État ne pourra plus garantir à chaque citoyen les mêmes droits en terme d'éducation. Et il s'agit, là, du déni d'un droit fondamental, surtout dans une république qui se prétend historiquement éclairée par le savoir et la pensée, la finesse et le bon goût. Cette ''modernisation'' de l'Éducation Nationale, qui se construit pas à pas depuis des années, avance sur plusieurs plans à la fois mais dans une grande cohérence. Sachant que votre temps est précieux, j'ai donc choisi de n'en aborder qu'un aspect, le plus saisissant.

Ayant déclaré la guerre contre l'échec scolaire, votre ministre en charge du dossier a entrepris de moderniser l'école prétendument dans l'intérêt des élèves mais avec quand même, dans un coin de la tête, les impératifs budgétaires liés à la mise en œuvre de la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP), au respect du pacte européen de stabilité et autres contingences financières. Ainsi, à cette rentrée 2008 et sans concertations préalables aux prises de décisions, M. Darcos a ainsi décidé :

- de mettre en place des nouveaux programmes qui conviennent parfaitement aux élèves comme ma fille, qui est structurée, attentive et appliquée, mais ne laisseront que peu de chances à son copain Victor de surmonter ses difficultés d'apprentissage ;

- de diminuer le nombre d'heures de classe pour les élèves comme ma fille qui travaille bien et comprend vite mais pas pour Victor qui est soutenu 2h par semaine dans ses difficultés d'apprentissage e

- et de renforcer le dispositif de stages de remise à niveau en CM1/CM2 pour que Victor entretienne ses difficultés d'apprentissage pendant les vacances de ma fille...

Mais ce n'est pas tout – et Victor est finalement un peu chanceux, car la rénovation du primaire est en cours et, pour la rentrée 2009, sans plus de concertation, M. Darcos nous annonce qu'il va :

- supprimer progressivement les enseignants membres du Réseau d'Aides Spécialisées au Enfants en Difficulté (RASED) qui aident Victor pendant le temps scolaire et sans lui refaire la classe ;

- mettre toujours plus d'élèves par classe – puisque toujours moins d'enseignants – ce qui ne plaira pas trop à ma fille qui aime avoir l'attention de la maîtresse mais beaucoup à Victor qui préfère se faire oublier ;

- et remplacer la prise en charge à l'école publique des 2/3 ans par leur accueil dans des structures locales payantes, ce qui n'affectera pas la scolarité de Victor mais de son petit frère Hugo qui restera encore un an à la maison avec sa maman car « sa veau pas l'coup de bosser au smig si faut payer le jardin des veilles » ! Hugo n'aura donc pas la chance de son frère de bénéficier des apports langagiers et de la stimulation cognitive d'une première socialisation à l'école maternelle.

Croyez-vous sincèrement, Monsieur le Président, que votre ministre pourra, par de telles réformes, atteindre l'objectif qu'il s'est fixé de diminuer par trois le nombre d'élèves en difficulté ? Et pouvez-vous m'affirmer que l'école primaire de demain continuera d'assurer à tous les élèves des chances égales d'émancipation sociale ?

Actuellement, nous assistons à la mise en œuvre, à marche forcée, des dernières grandes étapes de la transformation du système éducatif français. J'en veux pour preuve l'autoritarisme croissant exercé par la hiérarchie, le souci de rendre improductif l'exercice du droit syndical au travers du Service Minimum d'Accueil (SMA), ou celui de faire surveiller l'opinion et l'activisme des enseignants !

Aussi, comme bon nombre d'entre eux, j'entre aujourd'hui en résistance parce que je ne peux me résoudre à ce que l'école publique, mon école, ne se préoccupe ni de Victor, ni de Hugo, sans être pour autant en mesure de faire éclore un nouveau Victor Hugo. La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration (article 15 de la DDHC de 1789) c'est pourquoi d'un fonctionnaire dévoué je me vois contraint de devenir un fonctionnaire désobéissant ! En conséquence, en tant qu'enseignant tout d'abord, je prends les décisions suivantes :

- Je n'appliquerai pas les nouveaux programmes mais continuerai à travailler dans l'esprit des programmes de 2002 (qui n'ont d'ailleurs fait l'objet d'aucune évaluation).

- Je n'effectuerai pas l'aide personnalisée auprès des élèves (qui est destinée à remplacer l'aide spécialisée du Rased) mais mettrai à profit ces 60 heures annuelles pour rencontrer les parents deux fois dans l'année (en milieu et fin d'année), organiser les projets pédagogiques collectifs et également pour faire vivre la bibliothèque de mon école (qui est actuellement sous-utilisée faute de personnel mis à disposition).

- Je ne déclarerai pas à l'administration mon intention de faire grève, 48h à l'avance, mais j'informerai, comme par le passé, les parents d'élèves au moins deux jours avant.

- Je ne me porterai jamais volontaire pour les stages de remise à niveau ni ne transmettrai de liste d'élèves.

Ensuite, en tant que directeur, je prends les décisions suivantes :

- Je ne participerai plus au fichage centralisé des écoliers via Base Elèves

- Je ne traiterai plus que les demandes administratives qui concerneront directement les élèves, mes collègues ou le fonctionnement de mon école.

Enfin, en tant que simple citoyen en dehors de tout parti politique, je n'empêcherai pas la diffusion de ces prises de position professionnelles mais au contraire, tenterai de participer à l'émergence d'une résistance citoyenne et non-violente, porteuse d'un projet de société généreux et ambitieux – depuis la crise financière, nous savons tous qu'il est possible de trouver beaucoup d'argent lorsque c'est nécessaire – car notre République est en train de tourner le dos à ses dernières missions d'intérêt public...

Conscient que vous ne mesuriez probablement ni l'ampleur du désastre qui menace l'école, ni celle de la colère qui submerge le monde enseignant, je sais que vous entendrez mon appel et ne décevrez pas l'espoir que je mets dans la grandeur de votre fonction.

Je vous prie de recevoir, Monsieur le Président de la République, l'expression de mon attachement respectueux à la dignité de l'État républicain laïc et de croire en ma détermination à continuer d'œuvrer pour tous les élèves qu'ils soient ma fille, Victor ou Hugo.

CAZALS Bastien

 

 

 

Samedi 29 novembre 2008

Journée nationale d'actions "Ni nucléaire, ni effet de serre"
Plus de 50 actions décentralisées dans toute la France

La 14ème Conférence des Nations Unies sur les Changements Climatiques 
a lieu du 1er au 12 décembre 2008 à Poznan, en Pologne. Il est 
nécessaire que les citoyens expriment leur inquiétude face au 
dérèglement climatique, mais aussi leur rejet du nucléaire, 
abusivement présenté comme une option favorable au climat.

Aussi, le Réseau "Sortir du nucléaire", qui anime avec le soutien de 
nombreux partenaires (*) une campagne nationale intitulée "Ni 
nucléaire, ni effet de serre" (
http://ninucleaire ),-nieffetdeserre.org

 organise samedi 29 novembre une grande journée 
d'actions décentralisées sur ce thème, dans toute la France et au-delà.

Des initiatives auront lieu dans de grandes villes comme Paris, 
Bordeaux, Toulouse, Rennes, Lyon, Strasbourg, mais aussi dans de 
nombreuses villes moyennes ou non loin d'inslattations nucléaires

Pour illustrer ce thème, des manifestants porteront des masques, 
tubas, palmes, bouées, etc. Et pour rappeler le péril nucléaire, les 
attributs habituels des actions antinucléaires : drapeaux, 
banderoles, fûts "de déchets radioactifs", combinaisons blanches...

Il se trouve que ce sont les mêmes mesures qui permettent de lutter 
contre le changement climatique et de sortir du nucléaire : réduction 
de la consommation d'énergie des pays riches, efficacité énergétique 
(consommer moins pour le même confort) et développement massif des 
énergies renouvelables.

(*) Partenaires de la campagne : Action consommation, Agir pour 
l’environnement, Alternative libertaire, Avigolfe, Biocoop, CAP21, 
Chiche !, Confédération paysanne, Cyberacteurs, Enercoop, Fac Verte, 
Greenpeace, Les Amis de la terre, Les Verts, LCR / NPA, Mouvement 
pour une Alternative Non-violente, Nature et pogrès, Objectif 21, 
Réseau Action Climat, etc.

------------------------------------------------------------------------
------------------

Listes des villes où ont lieu des actions locales
(voir les détails sur
http://ninucleaire-nieffetdeserre.org/spip.php?
rubrique28 )

Carcassonne (11), Angoulème (16), L'Houmeau (17), Brive (19), 
Lubersac (19), Dijon (21), Guingamp (22), Nontron (24), Valence (26), 
Brest (29), Morlaix (29), Saint-Jean-du-Gard (30), Toulouse (31), 
Bordeaux (33), Vitré (35), Rennes (35), Tours (37), Lons-le-Saunier 
(39), Saint-Etienne (42), Angers (49), Cholet (49), Pont-à-Mousson 
(54), Vannes (56), Auray (56), Lorient (56), Flers de l'Orne (61), 
Croisille (62), Saint-Omer (62), Strasbourg (67), Biederthal (68), 
Blotzheim (68), Lyon (69), Saint Bel (69), Le Creusot (71), Paris 
(75), Le Havre (76), Amiens (80), Montauban (82), Le Bosset (83), 
Brignoles (83), Pertuis (84), Avignon (84), Limoges (87), Chamberry 
(74), Belfort (90), Etampes (91), Clamart (92), Goussainville (95), 
ainsi que Gabes (Tunisie) et Willstätt (Allemagne)

RENEZ UNE MINUTE POUR LIRE CE MAIL  |  FAITES LE SUIVRE A VOS PROCHES !

GREENPEACE

Bonjour,

La population de thon rouge de méditerranée est sur le point de s'effondrer du fait d'années de surpêche. Les scientifiques estiment que la quantité de thon rouge pêchée équivaut au double des quotas légaux et à quatre fois le niveau maximal permettant aux thons de se renouveler ! La situation actuelle est complètement hors de contrôle et la pêche au thon rouge doit être immédiatement fermée.

Pour sauver ce trésor irremplaçable de la Méditerranée, nous devons mettre la pression sur les gouvernements français, espagnol et italien principaux responsables de cette pêche intensive. Cette semaine a lieu la Commission Internationale pour la préservation du Thon d'Atlantique (ICCAT), aidez-nous à envoyer un message clair aux décideurs : la fermeture immédiate de la pêche au thon rouge !

Vite ! il ne nous reste plus que 4 jours !

CLIQUEZ ICI POUR ENVOYER VOTRE MESSAGE

ET FAITES LE SUIVRE A VOS PROCHES !

Je compte sur vous pour faire pression sur ces décideurs afin de sauvegarder cette espèce unique.

François Chartier
Chargé de campagne Océans




GREENPEACE - Newsletter de Novembre
A LA UNE
Clause de sauvegarde sur le MON 810 : l'EFSA balaye
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Amazonie : un projet de loi devastateur
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Action de Greenpeace en Indonésie contre l'huile de palme
Greenpeace a empêché lundi plusieurs cargos chargés d'huile de palme de quitter le principal port indonésien d'exportation de cette matière première dont la culture en croissance d'accélère la déforestation. ... suite >

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Thon rouge

Des militants de Greenpeace interpellent M. Barnier

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A PROPOS DE NOUS AGENDA

Greenpeace Afrique

Ouverture des deux premiers bureaux Greenpeace en Afrique de l'Ouest et du Sud


Du 8 au 16 novembre : Salon Marjolaine à Vincennes
L'événement incontournable du bio et de l'éco-consommation
Du 21 novembre au 15 mars 2009 : Exposition “Terre natale” à la fondation cartier, Paris
Une réflexion plastique et philosophique sur la notion de terre natale par Raymond Depardon et Paul Virilio

Communiqué de presse TRI-X

 

Le 21 novembre 2008 à 21h, la Médiathèque Lucie Aubrac de la ville de Ganges organise une soirée Jazz avec le groupe franco-italien Tri-X.

« La réunion guitare-contrebasse-batterie, reste un vaste terrain d'exploration musicale, dont l'esthétique dépend de la personnalité et des expériences de chaque musicien. Dans ce cas, l'élaboration d'un son original passe nécessairement par l'échange d'idées, la complicité, le désir de se référer aux trios ayant marqués les mémoires tels que Bill Evans, Jim Hall, et aujourd'hui Brad Meldhau, John Scofield... pour n'en citer que quelques uns. » ( Musikenstock.)
Composée d'oeuvres originales et de standards ré-adaptés pour se fondre à l'esprit du groupe, la musique de Tri-X est l'aboutissement d'un projet puisant aux sources les plus variées du jazz.

Le collectif Trix est co-fondé en 2005 par les trois compositeurs Vittorio Silvestri (guitare), Pascal Salé (contrebasse) et Vincent Calmettes (batterie).

L’équipe de la médiathèque est très heureuse de proposer cette soirée de  jazz actuel toujours en mouvement.

Lieu et date : Médiathèque Lucie Aubrac de la ville de Ganges, le 21 novembre 2008 à 21h..

Renseignements et réservations  : 04 67 73 84 24  ou mediatheque.de.ganges@wanadoo.fr                

 

La fête

 


 

avec

La Panika

fanfare tzigano-cuivrée bulgaro-franco-belge

 

Où ?

 

[ CASTRES–81- Lo Bolegason

Vendredi 12 décembre 20 heures 30

1ère partie « Mauresca Fracas Dub »

Déambulation dans la ville à partir de 17 heures

Tarif : 10 € - réduit 7€

 

[ LA CAUNETTE-34- L’Ostal de la Cesse

 (à quelques encablures de Minerve et Olonzac)

Samedi 13 décembre à 21 heures

Tarif : 10 € - Réduit 5 €

 

Suite à l’annulation du concert du 13 décembre au Théâtre Na Loba de Pennautier,

Brasseurs d’Estrades remercie la CDC Le Minervois, et particulièrement Isabelle Cayuela,

d’accueillir La Panika ce jour-là, et ainsi de sauver cette mini tournée dans notre région

  Ils ont joué dernièrement


Sziget Festival (Hongrie) - Festival « Les Mille et une » (Villeneuve d’Ascq) - L’Aventure Accordéon (U.K.) - Scène nationale Le Channel (Calais) - Les Accroches Coeur (Angers) - Scène Nationale Le Bateau Feu (Dunkerque) - le Cabaret Sauvage (Paris) - l’Aéronef (Lille) - le New Morning (Paris) - Scène Nationale du Sénart - Dranouter Folk festival (BE) - les Nuits de Nacre (Tulle)...

 

 

Vidéos/photos/morceaux disponibles sur :

http://www.myspace.com/lapanika

 

 

 

« La Panika fait l’effet de ce charbon ardent qui rallumait le feu des locomotives à vapeur arrêtées sur la route. La poésie et l’énergie qui enfument le chemin invitent au voyage et à l’allégresse, laissant comme seules traces les contours de braise d’une danse d’exil »

 

MONDOMIX - Mars/Avril 2008

 

« LA PANIKA, un souffle unique et incroyablement tsigane »

 

TRAD MAGAZINE - Mars/Avril 2008

 

« C’est un long et palpitant voyage musical sur les terres tsiganes au travers de la richesse et du traditionnel et mystérieux univers des Balkans »

 

ACCORDÉONS & ACCORDÉONISTES - Avril 2008

 

« La Panika est une fanfare saupoudrée d’excellents morceaux instrumentaux bien distribués »

 

MAGAZINE KLANKBORD (BE) - Mars/Avril 2008

 

« L’orchestre nous entraîne dans un voyage musical où l’espace mélodique reste le fruit de l’échange, du partage et du mélange ethnique »

 

LE MONDE 2 – MARS 2008

 

« Tout s’enchaîne comme dans un mariage ou un bal tsigane. Un petit coup de Panika et les angoisses disparaissent, la vie devient dansante, le ciel bleuit, les nuages s’envolent et le soleil revient » 

 

LE PRESTO - Mars 2008

 

« Écouter “Afan Toufan”, c’est voyager, ailleurs et au fin fond de ses émotions tant les mélodies de cette musique-là se jouent de l’allégresse et de la mélancolie, avec une commodité étonnante. Ce disque est magnifique, tout simplement, indispensable donc »

 

LILLE METROPOLE INFO - 11 février 2008

 

« La Panika : ce groupe franco-bulgare de musique tzigane a sans aucun doute été le meilleur concert de tout le Sziget! »

 

SITE INTERNET - SZIGET FESTIVAL 2007

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