Informez vous et faites passer
Quand le soleil commande, agir peu. René Char
LE MONDE DE PHILIPPE
" Il n'y a pas de cap pour qui ne connait pas de port"... Lue dans Rue 89, cette phrase du "Che" de Besançon, pays où l'on n'a pas inventé la Salsa, je peux la traduire en termes
maritimes, et qui donnerait ceci: "navire non maitre de sa manœuvre, qui court sur son erre..." En gros, un navigateur perdu dans le courant, au gré des aléas météorologiques, sans moyens de
propulsion, condamné à demander secours ou bien à se perdre ...voilà qui laisse perplexe le marin moyen devant une telle exergue pour une candidature, une de plus, à la présidentielle de 2012.
Qu'on lui apporte une tisane, et comme c'est dimanche, introduisons dans son vieux magnétoscope une émission de feu Jacques Martin qu'on aura trouvé dans un vieux marché aux puces, à moins que
dans un réflexe d'indignation héroïque qu'il faudra alors respecter, par considération dûe aux anciens, il se soulève de son fauteuil et dans un ultime effort, jetant à terre la couverture à
carreaux dont il revêtait ses genoux, dans un vibrant appel à la patrie, il ne réclame un "Cuba Libre" voire un Morito ou bien une glace à la vanille...
Quant à nos centrales nucléaires, elles ne feront rien qu'à égayer les allées de nos cimetières devenus fluorescents.
C'est pas pour dire mais c'est fou ce qu'un coup de bite peut provoquer. Dans le tableau, ci dessus, "l'origine de la guerre", on se rend compte tout de suite du phénomène. Cette chose là mène le monde à baguette, car comme le dit mon pote Tatane du côté des Abers, " bite en furie n'a pas d'esprit. De mon côté, déplorant le malheur des femmes qui ont plus souvent rencontré le néant et la vacuité au sommet d'un menhir, je me contenterais d'en conclure que dans mon jardin, les oignons font lever les carottes qui de leur côté, ainsi protégées par la mouche éponyme, grâce à la gente cèbe, repoussent quelques attaques gaillardes de nuisibles aux oignons qui par ailleurs sont des doux des Cévennes. Que ceux qui n'auraient rien compris quant à la pertinence de ce billet, s'interrogent sur le fait de savoir de ce qu'ils comprennent par ailleurs. D'ailleurs, comment vont ces chers Barchar el Assad, Mouamar Kadafi et autres joyeusetés de la Création? Vive la réforme agraire.
J'ai retiré l'illustration, "l'origine de la guerre" de l'artiste plasticienne Orlan, reprenant le célèbre tableau de Courbet, mais au masculin,
préférant ne pas choquer d'aventure, une âme encore chaste errante par hasard sur ce blog.
C’est pas pour dire, mais. C’est pas facile. C’est lundi en plus. Faut pas déconner avec çà. Comme Céline on pourrait démarrer une bonne page
par un « çà s’est passé comme çà » ou enfin à peu près, sinon on va donner dans la mauvaise imitation, déjà qu’il a mauvaise haleine dans certains de ses propos, mais comme beaucoup de
ses compatriotes depuis l’époque jusqu’à nos jours, d’ailleurs, le talent en moins, et puis je ne vais pas refaire l’histoire, c’est juste que j’aime comme beaucoup d’autres, sa manière d’écrire,
celle des gens qui parlent, enfin,finalement comme je parle et vous cause quand je dis que c’était pourtant bien samedi soir sur France Cul, de l'écouter lu par Michel Piccoli flanqué dans ma
baignoire, comme mon héros, The Big Lebwoski des frères Coen qui, soit dit en passant font dans le western cet an ci, avec True grit que je vais m’enjoindre par la peau de mon cul que j’apréhende
moi-même et par les poignées pour aller voir ce fucking movie comme il se doit, car les frères Coen, j’aime, et que ce lundi j’y repense encore, c’est pas pour dire mais c’est pas facile, faut
pas déconner avec çà, en buvant ma tasse, çà déprime, çà bouge de partout, dans le monde au sud de chez nous et pendant ce temps là, les bouchées « Mon Chéri » ont fondues dans le slip
de bain de notre ambassadeur en Tunisie exibé comme un manequin de la Redoute par la madone du Fn. C’est pas facile, Boillon la
tassse jusqu'à la lie, c’est pas pour dire, c’est lundi en plus et mais de manière diplomatique et avec un chocolat dans la bouche, j'éructe en rotant que mon pays qui devient de plus en
plus dur avec ses pauvres, devient aussi ridicule à l'intérieur qu'à l'extérieur, mais en pétanque, un bon joueur regroupe ses boules, et je pense avoir le niveau requis en parlant comme çà pour
devenir ambassadeur des Cévennes aux Iles Pitcairn
Par Franck Lepage, mes chers concitoyens...
fleurs et tomates