le monde de philippe
Fondue au noir, vue aérienne...Le temps
d’une journée, J’ai quitté mon refuge. J’ai surpris la montagne qui me croyait captif et je l'ai contournée. Dans ma voiture déglinguée, J’ai foncé vers le sud. Là bas, à la frontière du sec et de
l’humide, Je suis allé à l’autre bout du monde. A l’exacte séparation des éléments, à l’endroit précis où la mer se dérobant recrache d’étranges figures qui s’impriment dans le sable. Je m’y suis
recherché. Je n’y étais plus. Disparu. Que du temps devant moi, que du temps à l'infini. Une plage de temps est faite de grains de sable comme autant de secondes et que la mer recouvre à chaque
onde mourante en glissade. Dans le bruit des rouleaux qui s’effondrent, Je me suis assis face au vent. Nul n'a jamais retenu le vent. je lui ai craché à la gueule, il me l'a bien rendu, froid.
Tronche de cake, fondue...FIN
Lun 2 nov 2009
3 commentaires
T'es sûr que l'océan méditerranéen ne t'a vraiment rien sussuré à l'oreille ? Du genre, vient mon gars te ballader sur mes ondes et chevaucher mes lames...
Gwendal - le 03/11/2009 à 06h42
Ah quelle conne cette chèvre...m'a toujours énervé cette histoire de chèvre qui se fait boulloter par le loup quant à l'océan qui sussurre...là, je suis formel, dès que le marin boit l'océan
sussure, c'est sûr...
philippe - le 03/11/2009 à 20h46
M'entends-tu ? Que fais-tu ?
Hou Hou! faisait le loup
Reviens, reviens, criait la trompe.
Si la petite chèvre de M.Seguin avait connu la mer, elle ne serait pas aller se faire manger dansla montagne...