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    <title><![CDATA[le monde de philippe]]></title>
    <link>http://www.lemondedephilippe.com/</link>
    <description>peut on être poète en politique, la raison entend elle battre son coeur qui pointe au bord des lèvres?</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[le monde de philippe]]></title>
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    <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 04:38:12 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Fri, 12 Mar 2010 04:38:12 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2010, philippe marechal</copyright>            <category>Actualité</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[La chronique d'André Blanchemanche]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-la-chronique-d-andre-blanchemanche-46452110.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;" lang="NL"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/62/94/-les-quais/15160839.jpg" class="CtreTexte" alt="15160839.jpg" width="600" height=
    "450">"Volvo Trucks"</span></b> <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;" lang="NL">de Erlend LOE (10/18).</span></b> <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Une truculente
    découverte que celle de cet écrivain norvégien. Truculente, puisque le Lecteur n'a guère cessé de s'esclaffer en accompagnant les tribulations d'une vieille dame indigne et d'un vertueux
    boy-scout. Nonagénaires l'un et l'autre tout autant que suédois. Elle, fumeuse de conséquents pétards et auditrice enflammée des musiques de Bob Marley. Lui, refoulé de tout, ascète auto
    flagellant. Dont les existences vont être chamboulées par l'irruption d'un norvégien parti chercher son Graal de l'autre côté de la frontière. Le reste, tout le reste est à découvrir.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"L'ombre de ce que nous avons été"</span></b> <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">de Luis SEPULVEDA</span></b> <span style=
    "font-size: 16pt; font-family: Arial;">(<b>Métailié).</b> Le Lecteur appartient à cette génération d'hommes et de femmes&nbsp;qui virent dans&nbsp;l'aventure chilienne de la fin des années 60
    comme un prélude à leur propre aventure collective. Avant que ne survienne l'abomination, ce 11 septembre 1973, lorsque la soldatesque commandée par Pinochet et financée par la CIA&nbsp; bombarda
    la Moneda.&nbsp;La suite? Sepulveda la résume en une phrase: <em><span style="font-family: Arial;">"... pour les vaincus, la vie était devenue une nappe de brouillard, la brume des gens condamnés
    à préserver leurs plus beaux souvenirs, ces quelques années entre 1968 et 1973, marquées jour après jour par le sourire du plus militant des optimismes."</span></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Ce roman d'un chilien n'est cependant&nbsp;pas celui des nostalgies. Même si le passé obsède, même si les vieux amis, les vieux camarades,
    trente ans plus tard, n'ont toujours pas cicatrisé toutes leurs blessures. <em><span style="font-family: Arial;">"Ils avaient fait des plans pour prolonger l'amitié et la protéger du cours du
    temps, avaient été des camarades, des complices dans leurs efforts pour faire du pays un endroit, pas meilleur peut-être, mais moins ennuyeux, jusqu'à l'arrivée de ce matin pluvieux de septembre
    où, à partir de midi, les horloges commencèrent à indiquer des heures inconnues, des heures de méfiance, des heures où les amitiés s'évanouissaient, disparaissaient, ne laissant que les pleurs
    épouvantés des veuves et des mères."</span></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Pardonnez au Lecteur s'il s'attarde sur une ou deux citations. Mais, Lui, trente sept ans plus tard, il a toujours ce Chili-là au cœur, le Chili
    d'Allende, que les mots, les phrases de Sepulveda Lui&nbsp;restituent d'une façon qui le bouleversent. Sepulveda qui vécut la&nbsp;férocité de la soldatesque, qui vécut l'exil.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Reste que&nbsp;le roman n'écrit pas l'Histoire. Le roman utilise des fragments de l'histoire à travers les trois personnages qui, tant d'années
    plus tard, se retrouvent à Santiago pour mener à bien une ultime aventure "militante", une aventure minutieusement préparée et organisée par un Viel anar qui fut de tous les combats avant,
    pendant et après la dictature.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Dans les dernières pages de son roman, Sepulveda&nbsp;offre une clé au Lecteur. <em><span style="font-family: Arial;">"Un homme reconnait la fin
    de son chemin, le corps envoie des signaux, le merveilleux mécanisme qui permet de rester intelligent et vigilant commence à avoir des ratés, la mémoire fait tout son possible pour le sauver et
    embellit ce que tu voudrais te rappeler de manière objective. Ne fais jamais confiance à la mémoire car elle est toujours de notre côté; elle enjolive l'atrocité, adoucit l'amertume, met de la
    lumière là où régnaient les ombres. Elle a toujours une propension à la fiction."</span></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Puissiez-vous, à votre tour, aimer ce que fut le Chili de la jeunesse de Sepulveda. Puissiez-vous, à votre tour, accompagner
    l'écrivain&nbsp;sans la moindre arrière pensée dans cette confrontation&nbsp;à l'Histoire à laquelle il s'est soumis, avec tous les risques que la mémoire fait courir à des réalités prétendument
    objectives.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"<b>L'élégance du hérisson" de Muriel BARBERY (Gallimard</b>). Le Lecteur aura attendu près de deux ans pour se confronter à ce succès
    éditorial. La récurrente question de la disponibilité de certains ouvrages dans les médiathèques! Ce dont, et pour ce qui concerne ce roman, le Lecteur ne se plaint pas. Au terme de sa lecture,
    il sait en effet qu'il aurait pu attendre dix ou vingt ans de plus sans que ses conditions d'existence en soient affectées. Le talent de Muriel Barbery est d'avoir rassemblé puis mis en ordre
    tous les lieux communs qui constituent la spécificité de la franchouillardise. Vous en faites deux tas distincts. Vous en confiez un à une concierge moins conne que ne le prétend la légende. Vous
    confiez l'autre à une gamine qui aborde à la puberté. Vous créez des interférences. Vous y ajoutez quelques miettes de japoniaiseries. Le tour est joué. Muriel Barbery est une habile magicienne.
    Est-elle pour autant une écrivaine? Le Lecteur n'en est pas convaincu.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"Grand homme"</span></b> <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">de Chloe Hooper (Belfond).</span></b> <span style=
    "font-size: 16pt; font-family: Arial;">Ce livre sous-titré "mort et vie à Palm Island" n'est évidemment pas un roman. Il&nbsp;constitue un témoignage. Un témoignage sur un fait divers. La mort,
    dans sa cellule, d'un jeune Aborigène arrêté par un policier blanc. Le cadre: l'île de Palm Island, dans le nord du Queensland, en Australie. Le combat acharné des proches du défunt assistés de
    quelques avocats conduira le policier devant les tribunaux. Voilà pour le fait divers. Car le livre de Chloe Hooper constitue un vibrant, un émouvant plaidoyer en faveur de la cause des
    Aborigènes. L'auteure met l'accent sur la violence qui est faite aux humbles, sur la mort programmée d'un peuple, sur la destruction systématique d'une culture. Au nom des prétendues valeurs
    universelles de la civilisation occidentale. Ce livre est un cri de colère. Une colère contenue qui accompagne, relaie et amplifie celle des quelques Aborigènes qui résistent. Le Lecteur, au-delà
    de sa découverte d'un problème qu'il n'avait fait jusqu'alors qu'effleurer, s'est confronté aux formes les plus contemporaines de la barbarie. Il serait dommageable que le livre de Chloe Hooper
    soit confiné dans un ghetto, celui que délimitent les&nbsp;spécialistes de la marginalité. Ne laissez surtout pas jachère ce texte d'une exceptionnelle humanité.</span>
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial; font-style: normal;">&nbsp;</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 10 Mar 2010 21:39:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lemondedephilippe.com/article-la-chronique-d-andre-blanchemanche-46452110.html</guid>
                <category>La chronique d'André Blanchemanche</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-la-chronique-d-andre-blanchemanche-46452110-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Un rêve d'Alphonse Allais]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-un-reve-d-alphonse-allais-46317627.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><img src="http://img.over-blog.com/300x225/0/39/62/94/28165838.jpg" class="noAlign" alt="28165838.jpg" width="300" height="225">Ils étaient tous
    venus. Les oignons, les moutons, les gens de la montagne, l’arrière banc des multimédias, les musiciens, quelques journalistes locaux et puis la foule de la ville. Tous étaient là ou à passer
    sous le grand chapiteau. Et puis sont venus les politiques, les responsables et les discours, mêlant, l’accueil légendaire des pays, l’écologie, la voiture des rallyes, le développement durable,
    tout y était, tout était valorisé dans un grand poème à la Prévert jusqu’aux petits fours pour les Prévert et le soleil aussi pour une belle journée, tout y était depuis le matin qu’une manif
    anti implantation d’une usine israélienne avait traversé la place et les regards perdus de ceux qui s’y baladaient, les paumés, les perdus, les parfumés, les familles, les enfants trop petits
    pour voir, les poussettes, les fauteuils roulants, les vieux, les djeuns, les femmes et les assiettes de soupe, les bruits, les cris, les commentaires de monsieur loyal, tous là comme pour
    chercher quelque chose, peut être soit même. Tout y était rien ne manquait, les artisans pour fenêtres en bois, les constructeurs de maison en paille, les viticulteurs, les happyculteurs, les
    fromages de chèvre, les bouteilles de jus de pomme, les films institutionnels, du cinéma d’animation,Météo France, le parc national, pas même ne manquait cet arrière gout d’avant élections et
    quelques caméras. Les musiciens jouaient des ballades qui rappelaient les musiques yddishs et des chansons de Georges, et puis même qu’un orchestre qui n’était pas invité se mit à jouer, très
    fort, très bien, très très bien, comme si c’était la fête pour lui aussi et puis même qu’ils furent priés d’arrêter. Dehors les moutons parqués broutaient le foin juste à côté de leurs congénères
    qui partaient en brochettes, en côtelettes, en assiette et en fumée. Ils étaient tous venus. Les oignons, les moutons, les gens de la montagne, l’arrière banc des multimédias, les musiciens,
    quelques journalistes locaux et puis la foule de la ville. Une belle journée, belle comme une page de catalogue,<span>&nbsp;</span> une quadrichromie sur pavé glacé de montagne à la ville.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 08 Mar 2010 22:17:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lemondedephilippe.com/article-un-reve-d-alphonse-allais-46317627.html</guid>
                <category>lemondedephilippe</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-un-reve-d-alphonse-allais-46317627-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La merde dessous le tapis]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-la-merde-dessous-le-tapis-46208485.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <div>
      <object type="application/x-shockwave-flash" height="339" width="420" data="http://www.dailymotion.com/swf/xcd58b">
        <param name="allowFullScreen" value="true">
        <param name="allowScriptAccess" value="always">
        <param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/xcd58b">
        <param name="allowfullscreen" value="true">
      </object><br>
      <b><a href="http://www.dailymotion.com/swf/xcd58b">Le secret du "recyclage" d'EDF et Areva</a></b><br>
      <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/gpfrance">gpfrance</a></em>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 07 Mar 2010 13:59:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lemondedephilippe.com/article-la-merde-dessous-le-tapis-46208485.html</guid>
                <category>Informez vous et faites passer</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-la-merde-dessous-le-tapis-46208485-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le retour]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-le-retour-46123427.html</link>        <description><![CDATA[<span style="font-size: 14pt;"><span class="hitperso1">Fin de mes petits soucis techniques...Retour de la page quotidienne....dimanche. A bientôt&nbsp; donc,&nbsp; je vous embrasse....phil<br>
  <br>
  en attendant un dessin de Valère pour fêter çà...</span></span><br>
  <br>
  <img src="http://idata.over-blog.com/0/39/62/94/t-tons-de-venus/discriminationdesfemmes.jpg" class="CtreTexte" alt="discriminationdesfemmes.jpg" width="450" height="450">]]></description>
        <pubDate>Fri, 05 Mar 2010 23:36:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lemondedephilippe.com/article-le-retour-46123427.html</guid>
                <category>lemondedephilippe</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-le-retour-46123427-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La chronique d'André Blanchemanche]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-la-chronique-d-andre-blanchemanche-45630173.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/62/94/-les-quais/15160839.jpg" class="CtreTexte" alt="15160839.jpg" width="600" height=
    "450">"Blues"</span></b> <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">de Alain GERBER (Fayard).</span></b> <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Voilà bel et bien un roman,
    un merveilleux roman. L'œuvre d'un passionné de jazz (je recommande, en passant, la lecture de son "Miles, ce feu paisible"). La naissance du blues. Bouleversante, fascinante musique que le
    Lecteur aborda voilà bien longtemps&nbsp;lors d'un concert de John Lee Hooker.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Le Lecteur insiste: ce livre n'est pas une histoire du blues,&nbsp;ce livre&nbsp;est bel et bien un roman qui raconte comment un esclave, un peu
    moins défavorisé que ses pairs, s'initia au piano en ses formes les plus classiques avant que de progressivement s'en émanciper et "d'inventer" la nouvelle musique dans un bordel de la
    Nouvelle-Orléans. Au lendemain de la Guerre de Sécession, lorsque les esclavagistes n'ont alors&nbsp;de cesse de récupérer leurs privilèges. Ce roman vibre à la façon du blues. Il en devient
    comme une juxtaposition de ces musiques à nulles autres pareilles.</span>
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"Dans un cadre donné, par exemple un spiritual, les notes nègres tombent toujours aux mêmes endroits. A Huttington, je m'aperçus que, dans
    la musique née de mon imagination, leur surgissement était tout aussi prévisible. Ayant établi ce constat, je m'efforçai en somme de les mettre en scène, voire d'entourer leur entrée d'un certain
    apparat, au lieu de les laisser simplement se manifester quand, pour de mystérieuses mais impératives raisons, elles ne pouvaient plus être contenues. Qu'elles fussent désormais présentes sur un
    clavier qui n'avait pas été conçu pour les accueillir facilitait mon entreprise dans des proportions considérables, à condition bien sûr de m'exprimer dans des tonalités adéquates. Mon champ
    d'action s'en trouvait limité, c'était incontestable. En même temps, il existait tout à coup, circonscrit en périmètre de ce rectangle où quatre-vingt-huit touches étaient rangées, un champ
    d'</span></em><b><em><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">action</span></em></b> <em><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">pour ce qui n'avait encore été que songeries,
    utopies, hallucinations, chimères....."</span></em>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Le Lecteur n'en a pas fini de revenir vers ce roman à la fois si dense et si singulier.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"Quelques nouvelles de l'homme"</span></b> <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><b>de Eric FAYE (José Corti).</b> Des nouvelles
    plutôt pas rassurantes. D'un homme égaré dans un monde pas vraiment fait pour lui. Qui tente d'incertaines évasions. Qui échoue. Qui s'englue dans un quotidien sinistre. Il y a du Borges dans ces
    dix nouvelles-là. Avec tout plein de phrases qui ont ravi le Lecteur. Tenez: <em><span style="font-family: Arial;">"Le camion des éboueurs va se présenter bientôt au haut de la rue pour collecter
    les songes des hommes. Il n'aura pas trop de sa grande benne."</span></em> Ou bien encore: <em><span style="font-family: Arial;">"Lorsqu'on refuse..... Lorsqu'on n'est pas d'accord, que dit-on au
    lieu de dire oui?"</span></em>&nbsp; Dix nouvelles qui renvoient un inquiétant reflet de ce que nous sommes. Sans cris ni gesticulations superflus. Un miroir auquel il est urgent de se
    confronter.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"Golden Gate" de Vikram SETH (Grasset).</span></b> <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Du Christian Jeanjean, mais un peu plus
    conséquent A peine plus pertinent. Soit donc un roman écrit en alexandrins. Classiquement original.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">(Christian Jeanjean? Vermifugeur palavazouilleux qui alexandrine une fois l'an ses vœux à des autochtones médusables.)</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"Le Fils de la Mort" de Adrian Mc KINTY (Folio Policier</span></b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">). La fin de l'Ira. En
    ces années où la paix se négocie entre le gouvernement anglais et l'armée&nbsp;de l'ombre.&nbsp;L'IRA qui entreprend de nettoyer ses écuries et d'éliminer les groupuscules qui refusent
    d'abandonner la lutte armée. Un travail souterrain qu'elle accomplit, aux USA, avec l'aide du FBI. Michael Forsythe participera au grand nettoyage d'automne. Donc tout plein d'hémoglobine. Un
    polar à l'ancienne auquel se greffe une histoire d'amour d'un romantisme noir.</span>
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial; font-style: normal;">&nbsp;</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 09:56:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lemondedephilippe.com/article-la-chronique-d-andre-blanchemanche-45630173.html</guid>
                <category>La chronique d'André Blanchemanche</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-la-chronique-d-andre-blanchemanche-45630173-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Homonymie]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-homonymie-45590203.html</link>        <description><![CDATA[<img src="http://idata.over-blog.com/0/39/62/94/captain-gib/akela-038.jpg" class="CtreTexte" alt="akela-038.jpg" width="600" height="450"><span style="font-size: 14pt;">Je m'appelle Philippe
  Maréchal mais je n'ai rien à voir avec l'autre...</span>]]></description>
        <pubDate>Wed, 24 Feb 2010 16:40:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lemondedephilippe.com/article-homonymie-45590203.html</guid>
                <category>Fleurs de Coucourges</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-homonymie-45590203-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[" Devenez vous même"...]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-devenez-vous-meme-45513730.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <div>
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      </object><br>
      <b><a href="http://www.dailymotion.com/swf/xcb7xn">"J'en appelle à la responsabilité de chacun"</a></b><br>
      <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/Europe1fr">Europe1fr</a><br>
      <br></em> "<span style="font-size: 14pt;">De la responsabilité et du discernement..." Oui c'est&nbsp; comme çà qu'il y a de nombreuses années je pris la responsabilité d'un discernement
      individuel et portatif en quittant l'armée pour devenir moi même comme le dit leur campagne de publicité en ce moment...</span><span style="font-size: 14pt;">Vous nous quittez Maréchal? Oui
      lieutenant, à force de réfléchir on finit par désobéir...Qu'un militaire puisse mettre un cout sur la vie de journalistes, fussent ils embassadeurs d'une armée mexicaine, a quelque chose
      d'étonnant, un rien déplacé, surtout en ce temps où d'autres qui ont servis jadis de cobayes à des esais nucléaires pour ces mêmes militaires ont eu bien du mal à mettre un cout eux aux
      épreuves qu'ils ont subies du moins pour ceux qui ont suvécu...Ce général a raison, le sens du discernement devrait être rendu obligatoire en même temps que la descence et le port du casque
      lourd sous le feu des micros ondes. Rompez.&nbsp;</span>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 23 Feb 2010 14:20:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lemondedephilippe.com/article-devenez-vous-meme-45513730.html</guid>
                <category>Fleurs de Coucourges</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-devenez-vous-meme-45513730-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Réflexions goguenestes sur le travail]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-reflexions-goguenestes-sur-le-travail-45366279.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <div>
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      </object><br>
      <b><a href="http://www.dailymotion.com/swf/xbfiy6">LA FIN DU PETROLE</a></b><br>
      <em>par <a href="http://www.dailymotion.com/latelelibre">latelelibre</a><br>
      <br>
      <span style="font-size: 14pt;"><span style="color: #888888;">De Dunkerque à Valleraugue, des sables du désert aux paradis fiscaux, des emportements à l'emporte pièce, des n'importe quoi aux
      n'importes comment, des laissés pour compte aux appointements des traders, du pétrole polluant à l'argent qui n'a point d'odeur, du goéland mazouté à mon vieux break diesel, des grennelles
      vertueux à j'm'entape je roule à l'huile, des revendications syndicales à l'hypocrisie d'un monde qui s'écroule, du cynisme patronal à l'inconscience générale, des guerres oubliées à
      l'indifférence coupable, de ma tronche de cake sur mon trône de fond de jardin, je me dis tout est lié, fou à lier...ouest- ce quej'ai mis l'papier?</span></span></em>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 21 Feb 2010 10:48:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lemondedephilippe.com/article-reflexions-goguenestes-sur-le-travail-45366279.html</guid>
                <category>lemondedephilippe</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-reflexions-goguenestes-sur-le-travail-45366279-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pilote d'essai de textes]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-pilote-d-essai-de-textes-45324774.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/62/94/p1010751.jpg" class="GcheTexte" alt="p1010751.jpg" width="600" height="450">Depuis mes toilettes
    sèches au fond du jardin et sous la pluie j’écris ceci et sans wifi&nbsp;: «&nbsp;Ici, friccccccccciploc... L’ombre, je répète, ici l’ombre....Que cessent incessamment ces quelques jours de grève
    et du profil de l’ombre je garderai le souvenir de l’inaccessible qu’est devenu le web le temps d’une panne qui me rendit ermite tels les cénobites tranquilles....fin de l’essai de texte à
    bientôt pour d’autres nouvelles. Je vous embrasse. <span>&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 20 Feb 2010 15:29:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lemondedephilippe.com/article-pilote-d-essai-de-textes-45324774.html</guid>
                        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-pilote-d-essai-de-textes-45324774-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La chronique d'André Blanchemanche]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-la-chronique-d-andre-blanchemanche-45060404.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;"><br></span></b>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"Le supplice de l'eau" de Percival EVERETT (Actes Sud)</span></b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">. Ambitieux mais
    décevant? Le Lecteur a fréquenté ce roman en même temps qu'il s'attelait à la découverte du "Livre des violences" de Vollmann. Exigences situées à un niveau trop élevé? Peut-être. Voilà un roman
    qui narre la vengeance du père, celle d'un homme dont la fille fut assassinée et qui, un beau jour,&nbsp;enlève&nbsp;puis séquestre un inconnu auquel il fait tenir le rôle du coupable. Au cours
    d'un récit chaotique, cet homme, à travers son drame personnel, met à nu l'ambiguïté des relations entre victime et bourreau, entre victimes et bourreaux. Donc une sorte de reflet de ce que la
    société américaine a produit, entre les&nbsp;attentats du 11 septembre et la torture pratiquée par les soldats américains à Guantanamo. Le Lecteur n'a pas&nbsp;été convaincu par&nbsp;ce type de
    construction. D'où ses réticences.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;" lang="NL">"Le Truoc-nog" de Iegor GRAN (P.O.L.).</span></b> <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">En 2003, le Lecteur avait raté
    ce roman qui, à sa façon, commémorait les 100 ans du Goncourt. Drôle. Mais sans férocité. Puisque l'Auteur avait alors&nbsp;choisi de s'installer dans la peau de Goncourable, écrivain sans
    talent, dont le piètre roman figure dans la liste établie par les vieilles badernes qui agonisent au sein du jury. Le Lecteur a souvent souri. Des sourires contenus. C'est à peu près tout.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"Vers l'aube" de Dominic COOPER (Métailié).</span></b> <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Roman de la solitude. L'homme qui
    atteint à la soixantaine marie sa fille unique puis incendie sa modeste demeure. S'ensuit&nbsp;une fuite désespérée et la confrontation aux splendeurs estivales de l'Ecosse. Lorsque s'en revient
    l'automne, comme pris de remords, l'homme effectue le périple inverse. Jusqu'à l'aboutissement. Il y a dans la description des paysages écossais des flamboiements qui ne sont pas sans rappeler
    Giono. Soit donc, et en conclusion, un hommage que rend le Lecteur à Dominic Cooper.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <b><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"Ce que le jour doit à la nuit" de Yasmina KHADRA (Pocket).</span></b> <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">La midinette qui
    sommeille sous la carapace du Lecteur s'est réveillée voilà quelques jours. Lorsqu'Il a lu les dernières pages du roman. Là où, dans un étrange ballet plutôt bien ficelé, tous les protagonistes
    de l'histoire, morts ou vivants, renouent amours et amitiés. L'Histoire, Elle,&nbsp;ne leur a pas fait de cadeaux. En cette Algérie de leur enfance et de leur adolescence. Des années trente
    jusqu'à la guerre d'Indépendance et ses ultimes convulsions. L'explosion. Les irrémédiables déchirures.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Le Lecteur qui n'en finit pas de solder sa traversée d'une guerre à laquelle il ne fut pas convié reproche à Khadra un certain angélisme
    consensualiste. Comme si l'écrivain avait voulu rendre son roman acceptable (ou tolérable?) par un lectorat franchouillard qui, dans son ensemble, reste ignorant de ce que furent les réalités de
    cette guerre. Ses réalités, mais aussi et surtout ce que furent, tout au long des 150 années de la&nbsp;domination française,&nbsp;les extrêmes violences perpétrées par les colonisateurs.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">"Ce que le jour doit à la nuit" n'est pas, loin s'en faut, une œuvre négligeable. Elle occupe, le Lecteur le certifie,&nbsp;une place originale
    au sein des littératures francophones. Celle des vrais romans d'amour et d'aventure. Sachant que&nbsp;l'amour est d'abord et avant tout celui que l'écrivain porte à la terre qui l'a vu naître.
    Cette Algérie dont le Lecteur se souvient que dans la classe de l'école primaire qu'il fréquenta, une carte de géographie établissait les contours précis des trois départements sensés vivre et se
    régenter selon les modalités qui prévalaient au sein de la République égalitaire. Sauf que ces départements étaient peuplés majoritairement d'arabes ou de kabyles privés des droits fondamentaux
    accordés aux européens. Une réalité que Khadra n'ignore pas, qu'il décrit parfois avec beaucoup de pertinence, mais qu'il dissimule trop souvent derrière le magma des amitiés qui rapprochent
    l'arabe, le juif et le français. Alors que le "vivre ensemble" n'a de sens que dans une société au sein de laquelle "tous les hommes naissent libres et égaux".</span>
  </p>
  <p>
    <em><span style="font-size: 16pt; font-family: Arial; font-style: normal;">&nbsp;</span></em>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Feb 2010 14:10:00 +0100</pubDate>        <guid >http://www.lemondedephilippe.com/article-la-chronique-d-andre-blanchemanche-45060404.html</guid>
                <category>La chronique d'André Blanchemanche</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-la-chronique-d-andre-blanchemanche-45060404-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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