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    <title><![CDATA[le monde de philippe (Plans fixes sur les quais)]]></title>
    <link>http://www.lemondedephilippe.com/categorie-783146.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Plans fixes sur les quais&quot; du blog &quot;le monde de philippe&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[le monde de philippe (Plans fixes sur les quais)]]></title>
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    <pubDate>Sun, 12 Feb 2012 03:25:56 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 12 Feb 2012 03:25:56 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.lemondedephilippe.com</copyright>            <category>Plans fixes sur les quais</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Solidaires ?]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-solidaires-97638504.html</link>        <description><![CDATA[<div class="statusUnit">
    <div class="tlTxFe">
      <div id="id_4f1be065cfba38857552753" class="text_exposed_root text_exposed">
        <span style="font-size: 18pt;">Je crois, que le devoir de ces personnes, qui sont pourvues de part le hasard de leur naissance ou bien de leur aptitude à bien se débrouiller dans la vie,
        c'est de se servir de leur intelligence et de leur dons, pour être solidaires des classes, dites" populaires", afin de ne pas les précipiter par effet conjugué d'un mépris réciproque, qui a
        toute l'apparence de la&nbsp; lutte des classes, mais qui <span class="text_exposed_show">n'en est pas une, mais qui est juste l'effet des ignorances de tous envers le sort des plus faibles
        que soi, je crois que c'est de leur devoir urgent, de se montrer solidaires oui , comme j'ai entendu le dire la très intelligente et courageuse Caroline Fourest, (dont le blog est ici en lien
        sur la gauche avec les autres),ce matin dans ma radio de Service Publique, afin de ne pas alimenter l'exode de ces personnes désabusées vers de faux espoirs et les sombres désirs et crimes
        contre la pensée que sont les délires de l'extrême simplification, de ce qu'on appelle l'extrême droite, premier vrai danger pour ceux là mêmes qui s'enhardissent à oser franchir cet étroit
        passage qui sépare la raison du défoulement, d'être solidaires afin de ne pas inciter ceux qui sont au bas de l'échelle de la societé, et qui pourtant ne voient rien d'autre que de secouer
        l’ensemble pour que tout se casse la gueule, en premier lieu sur eux, parce que c'est bien sur eux que tout va se casser la gueule, c'est triste d'assister à cela en se sentant
        impuissant...c'est triste de voir se jouer toujours la même tragédie, au scénario&nbsp; toujours repris, à savoir, que ceux là mêmes qui souffrent, s'infligent le pire des sorts, car c'est
        là, la seule liberté dont ils se sentent capables et autorisés, celle qui peut donner à leur destin, un cours encore plus dur que celui qu'on leur a imposé, par faute politique de l'ensemble
        des partis républicains, car c'est la seule marge de manoeuvre dont ils se sentent capable, ceux qu'on appelle "populaires", comme une vengeance, comme un dépis, comme une mauvaise colère,
        celle, bien aigre&nbsp; qui déchire et qu'on retourne contre soi. A quoi servent tous les livres, à quoi servent tous les films, à quoi servent toutes les pièces, à quoi sert la culture si
        elle reste un trait d'union de l'entre soi, de l'entre bien pensants et bien mis, qui n'est que l'envers d'une autre face destinée à entrenir la dérision des petits présentateurs et faiseurs
        d'opinion aux heures de grande écoute, et se répandre des faux semblants de ceux qui sont censés leur donner réplique, les politiques qui vont jouer au manuel du petit démagoque pour les nuls
        dans les emissions de divertissement,qui portent bien leurs noms, pour épater le reste de la galerie, celle des pauvres scotchés sur leurs écrans plats comme des papillons écrasés sur les
        phares d'une bagnole qui fonce dans la nuit et dont on entend crisser les pneus sur le bitume du parking d'un hypermaché.</span></span>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Sun, 22 Jan 2012 11:14:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ade1121cb77a3ab2e1dcdd003d0d0e2b</guid>
                <category>Plans fixes sur les quais</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-solidaires-97638504-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Putain de godasses]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-putain-de-godasses-93365861.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 18pt;">Au hasard de ma radio, ma compagne, mon amour, je l’aime ma radio…Hier un feuilleton, «&nbsp;Chiens noirs des seventies, Led Zeppelin&nbsp;» par François Bon, de la
    mémoire en barrette de manche à guitare, gravée comme les cœurs qui subsistent sur les troncs, à côté de Neil Young, ou bien d’autres encore qui ont énervé mes 15 ans et qui servent encore de
    questionnaire aujourd’hui, que sont devenus mes rêves d’alors…Où est passée l’ivresse qui glissait sur les quais de Brest, devant les bars des Mouettes ou bien celui des Fauvettes, où sont
    envolés les serments d’une vie inventée pour tout bousculer et accompagner les démarches titubantes et la posture du marin<span>&nbsp;</span> «&nbsp;qui pisse en regardant les étoiles…&nbsp;»
    Paroles crachées d’un vieux juke box, après Donovan, <span>&nbsp;</span>Mélanie et Mr Tambourine man juste avant…Led Zep et les rêves drapés de Cachemire devant une bière trappiste… Inamovibles
    titres que le patron du bar refusait de changer et qu’on l’on nommait par leur numéros, «&nbsp;rejoue moi Q5 et P4 qui est moche mais comme je suis réformé…&nbsp;», Une bière, une tige à rouler,
    un mec en sabot et chemise grand père, les cheveux jusqu’au cul et qui fait chier à vouloir jouer du violon pendant ma chanson…</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt;">Au hasard de ma radio, un peu plus tard, dans la «&nbsp;Dispute, Jean Michel Ribes, directeur du Rond point…Pascal Rambert, Sophie Perez,…je ne vais jamais au
    théâtre, parce que perdu dans mon trou, sauf une fois au travail, parce que là, ppour une pige dans la cour d’honneur du Palais des Papes… et pourtant bonheur d’entendre Jean Michel Ribes,
    l’impression d’une rencontre familière, d’un rendez vous avec l’intelligence, la subtilité, l’espoir qu’il existe bien de ces hommes qui l’espace d’un instant transforment tout ce qui est lourd,
    vulgaire et froid en <span>&nbsp;</span>tout qui vaille la peine, en espoir chaud au cœur et léger comme les âmes qui iront s’encanailler sous la jupe des théâtres à lever les rideaux…</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt;">Et puis ce matin à entendre par Laure Adler, <span>&nbsp;</span>François and the Atlas Mountains, «&nbsp;Soyons les plus beaux…&nbsp;»</span> <span style=
    "font-size: 18pt;"><a href="http://youtu.be/HevOnFBRH9M">http://youtu.be/HevOnFBRH9M</a></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt;">Envie de pleurer parce que ces femmes piétinées par les godasses de ces fumiers au Caire, Bonne journée saloperie de monde, putain de vie… Je me souviens d’un
    graffitis dans les chiottes des Fauvettes que je lisais pendant que je pissais à côté, <span>&nbsp;</span>à Saint Martin, Brest, «&nbsp;une seule réforme de l’armée, sa suppression…et puis
    l'ivresse, et puis Led Zep et le rêve fou que je vais changer et que le monde va changer...</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 18pt;">&nbsp;</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 20 Dec 2011 11:36:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aee2dabbaf1d1bed5145c7902c90faf0</guid>
                <category>Plans fixes sur les quais</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-putain-de-godasses-93365861-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pour que çà change, faut que çà change]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-pour-que-a-change-faut-que-a-change-77921684.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <!--[endif] -->
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt; font-family: Arial;"><img src="http://idata.over-blog.com/0/39/62/94/le-monde-de-philippe/DSCN4004.JPG" class="noAlign" alt="DSCN4004.JPG" height="480" width=
    "360">Y’a comme un truc. Y’en a même qui disent qu’ils ont changé. Et ben qu’ils changent, et même qu’ils, elles, laissent la place aux autres. Place aux jeunes en quelque sorte, comme dans la
    supplique de Georges pour être enterré sous la plage. Entre ceux qui ne vont plus voter et ceux qui vont se laisser aller à voter rance, une petite réflexion, allez, une petite remise en cause ne
    serait pas du luxe. Une petite remise en cause dans tout ce grand bazar des primaires, des petites phrases, des croches pieds entre amis, des postures, serait la bienvenue. «&nbsp;Qu’ils s’en
    aillent tous dit l’entre eux&nbsp;», pourquoi pas&nbsp;? Même lui, alors puisqu’il est bon apôtre. Un peu partout surgissent des forums, des rassemblements, des idées en phase avec le temps,
    comme une envie de se réapproprier une certaine idée de la politique. Loin des théories du complot (voir les propos de Denis Robert, très intéressant dans sa réflexion, lui qui s’est confronté
    avec courage à ceux qu’on appelle «&nbsp;ils&nbsp;»…), loin des idées taillées à la serpe et des simplifications, juste une adéquation entre la réalité et les politiques menées, entre ce qui est
    possible et ce qui relève du discours. Les gouvernances transférées aux agences de notation qui infantilisent et désarment les meilleurs intentions. L’idée de L’Europe <span>&nbsp;</span>est
    chaque jour un peu plus enfoncée par un manque de démocratie, de débat au niveau des instances économiques, au niveau des Etats qui se replient sur eux-mêmes et font de cette construction au
    départ si audacieuse, une somme d’inconvénients et un épouvantail au final pour des populations peu informées et mises à l’écart à l’exception près d’une élection dévalorisée. Y’a comme un truc,
    une folie d’un petit nombre qui prend tout, un brouillard général dans un tumulte d’informations crachées et jetées en pâture dans l’immédiateté, une réaction générale à l’affect, sans recul, et
    une machine qui devient infernale à mesure qu’elle s’emballe, la sourde oreille des gouvernements aux colères et aux frustrations qui montent, sans compter celles de ceux qui briguent les futurs
    mandats, pour moi, c’est un monde devenu obsolète dans sa conception, alors voter dans ces conditions, revient à voter pour que rien ne bouge&nbsp;? <span>&nbsp;</span>Churchill disait, je crois,
    qu’un optimiste c’est quelqu’un qui voit derrière chaque calamité une chance de rebondir, et bien, on a toutes bonnes raisons de devenir optimiste. Au fait, on en est où avec
    Fukushima&nbsp;?</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 27 Jun 2011 12:34:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b0d2b3aba46063725e6a45d993d72ca5</guid>
                <category>Plans fixes sur les quais</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-pour-que-a-change-faut-que-a-change-77921684-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[La pêche (suite de l'article Camarade misère)]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-la-peche-suite-66291122.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt;">Voici ce que j'ai trouvé sur le site de Pôle Emploi en matière d'information sur les jeunes et les métiers de la pêche, pour faire suite à mon article précédant à
    propos d'une enquête de de l'Hebdo "Marianne...."</span>
  </p>
  <div>
    <div>
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    </div>
  </div>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <span style="font-size: 14pt;"></span>
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        <span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.gouvernement.fr/toutes-les-videos"></a></span>
        <div>
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        </div>
      </div>
    </div>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Feb 2011 10:19:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">264de55a7d9e7f8967fd0cebe8db9698</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Camarade misère]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-camarade-misere-66230369.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Ce n’est pas vraiment un édito, ou bien un papier comme on dit, y’a des spécialistes pour çà, c’est juste un bric à brac, une réflexion comme il
    en pleut en postillons sur le coin d’un zinc, comme une brève de comptoir, enfin pour dire, ben moi…z’avez remarqué&nbsp;? Y’a comme un truc qui va pas, y’a comme des infos qui s’entrechoquent et
    dont on ne voit pas au premier abord en quoi elles peuvent être liées si ce n’est par un drôle de parcours dans un cerveau moyen et qui éructe en même temps que le petit noir au coin du
    bar.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">Je suis tombé par hasard sur un «&nbsp;vieux Marianne&nbsp;», un hebdo du mois dernier il me semble. Au milieu de ce canard il y avait un
    article sur deux pages qui m’a retenu instantanément alors que le feuilletais rapidement. Il s’agit du monde de la pêche et pas n’importe où, en Bretagne chère à mon cœur. Là, ce fut une baffe en
    pleine gueule, je savais bien pour avoir fréquenté le milieu il y a longtemps de çà, que ce n’était pas un monde rose où traînent les enfants de cœur, et que l’affaire étant plutôt rude, en
    dehors d’une propension à lever le coude à terre, à bord, çà brasse. Mais là, il était question de casse de la pêche française et de la défonce des jeunes marins, oui défonce à l’Héro et à tout
    ce qu’on peut faire de pire, se défoncer en mer dans une marée m’était impensable, faut il qu’il ait du desespoir à ce point, pour s’en foutre de «&nbsp;la mal mort&nbsp;» et se jeter ainsi avec
    son âme en vrille sur les ponts chahutés entre roulis et chaluts, entre funs et cirés et qui n’avaient pas besoin de cela pour braver <span>&nbsp;</span>la souffrance et <span>&nbsp;</span>le
    danger.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">En quoi et à quoi je relie çà&nbsp;? ben les jeunes, ceux qui bousculent l’intolérable, en Tunisie, en Egypte,et <span>&nbsp;</span>peut être
    ailleurs demain, et puis les nôtres, certains des nôtres, les oubliés, ces nouveaux marins, venus des villes où l’on crève entre l’ennui, les barres et les flics et le chômage ceux là, désespérés
    au point de ne plus trouver d’autre solution que cette fuite mortelle d’une nouvelle sorte de junkies, celle qui trime en mer et qui risque sa vie autant que celle des équipages.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Arial;">envie de gueuler, envie de gerber, envie de pleurer et puis écouter Léo Ferre<br></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 10pt;">Léo Ferré</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">IL N'Y A PLUS RIEN</span><br></strong><br>
    <br>
    Écoute, écoute... Dans le silence de la mer, il y a comme un balancement maudit qui vous met le coeur à l'heure, avec le sable qui se remonte un peu, comme les vieilles putes qui remontent leur
    peau, qui tirent la couverture.<br>
    <br>
    Immobile... L'immobilité, ça dérange le siècle.<br>
    C'est un peu le sourire de la vitesse, et ça sourit pas lerche, la vitesse, en ces temps.<br>
    Les amants de la mer s'en vont en Bretagne ou à Tahiti...<br>
    C'est vraiment con, les amants.<br>
    <br>
    IL n'y a plus rien<br>
    <br>
    Camarade maudit, camarade misère...<br>
    Misère, c'était le nom de ma chienne qui n'avait que trois pattes.<br>
    L'autre, le destin la lui avait mise de côté pour les olympiades de la bouffe et des culs semestriels qu'elle accrochait dans les buissons pour y aller de sa progéniture.<br>
    Elle est partie, Misère, dans des cahots, quelque part dans la nuit des chiens.<br>
    Camarade tranquille, camarade prospère,<br>
    Quand tu rentreras chez toi<br>
    Pourquoi chez toi?<br>
    Quand tu rentreras dans ta boîte, rue d'Alésia ou du Faubourg<br>
    Si tu trouves quelqu'un qui dort dans ton lit,<br>
    Si tu y trouves quelqu'un qui dort<br>
    Alors va-t-en, dans le matin clairet<br>
    Seul<br>
    Te marie pas<br>
    Si c'est ta femme qui est là, réveille-la de sa mort imagée<br>
    <br>
    Fous-lui une baffe, comme à une qui aurait une syncope ou une crise de nerfs...<br>
    Tu pourras lui dire: "T'as pas honte de t'assumer comme ça dans ta liquide sénescence.<br>
    Dis, t'as pas honte? Alors qu'il y a quatre-vingt-dix mille espèces de fleurs?<br>
    Espèce de conne!<br>
    Et barre-toi!<br>
    Divorce-la<br>
    Te marie pas!<br>
    Tu peux tout faire:<br>
    T'empaqueter dans le désordre, pour l'honneur, pour la conservation du titre...<br>
    <br>
    Le désordre, c'est l'ordre moins le pouvoir!<br>
    <br>
    Il n'y a plus rien<br>
    <br>
    Je suis un nègre blanc qui mange du cirage<br>
    Parce qu'il se fait chier à être blanc, ce nègre,<br>
    Il en a marre qu'on lui dise: " Sale blanc!"<br>
    <br>
    A Marseille, la sardine qui bouche le Port<br>
    Était bourrée d'héroïne<br>
    Et les hommes-grenouilles n'en sont pas revenus...<br>
    Libérez les sardines<br>
    Et y'aura plus de mareyeurs!<br>
    <br>
    Si tu savais ce que je sais<br>
    On te montrerait du doigt dans la rue<br>
    Alors il vaut mieux que tu ne saches rien<br>
    Comme ça, au moins, tu es peinard, anonyme, Citoyen!<br>
    <br>
    Tu as droit, Citoyen, au minimum décent<br>
    A la publicité des enzymes et du charme<br>
    Au trafic des dollars et aux traficants d'armes<br>
    Qui traînent les journaux dans la boue et le sang<br>
    Tu as droit à ce bruit de la mer qui descend<br>
    Et si tu veux la prendre elle te fera du charme<br>
    Avec le vent au cul et des sextants d'alarme<br>
    Et la mer reviendra sans toi si tu es méchant<br>
    <br>
    Les mots... toujours les mots, bien sûr!<br>
    Citoyens! Aux armes!<br>
    Aux pépées, Citoyens! A l'Amour, Citoyens!<br>
    Nous entrerons dans la carrière quand nous aurons cassé la gueule à nos ainés!<br>
    Les préfectures sont des monuments en airain... un coup d'aile d'oiseau ne les entame même pas... C'est vous dire!<br>
    <br>
    Nous ne sommes même plus des juifs allemands<br>
    Nous ne sommes plus rien<br>
    <br>
    Il n'y a plus rien<br>
    <br>
    Des futals bien coupés sur lesquels lorgnent les gosses, certes!<br>
    Des poitrines occupées<br>
    Des ventres vacants<br>
    Arrange-toi avec ça!<br>
    <br>
    Le sourire de ceux qui font chauffer leur gamelle sur les plages reconverties et démoustiquées<br>
    C'est-à-dire en enfer, là où Dieu met ses lunettes noires pour ne pas risquer d'être reconnu par ses admirateurs<br>
    Dieu est une idole, aussi!<br>
    Sous les pavés il n'y a plus la plage<br>
    Il y a l'enfer et la Sécurité<br>
    Notre vraie vie n'est pas ailleurs, elle est ici<br>
    Nous sommes au monde, on nous l'a assez dit<br>
    N'en déplaise à la littérature<br>
    <br>
    Les mots, nous leur mettons des masques, un bâillon sur la tronche<br>
    A l'encyclopédie, les mots!<br>
    Et nous partons avec nos cris!<br>
    Et voilà!<br>
    <br>
    Il n'y a plus rien... plus, plus rien<br>
    <br>
    Je suis un chien?<br>
    Perhaps!<br>
    Je suis un rat<br>
    Rien<br>
    <br>
    Avec le coeur battant jusqu'à la dernière battue<br>
    <br>
    Nous arrivons avec nos accessoires pour faire le ménage dans la tête des gens:<br>
    "Apprends donc à te coucher tout nu!<br>
    "Fous en l'air tes pantoufles!<br>
    "Renverse tes chaises!<br>
    "Mange debout!<br>
    "Assois-toi sur des tonnes d'inconvenances et montre-toi à la fenêtre en gueulant des gueulantes de principe<br>
    <br>
    Si jamais tu t'aperçois que ta révolte s'encroûte et devient une habituelle révolte, alors,<br>
    Sors<br>
    Marche<br>
    Crève<br>
    Baise<br>
    Aime enfin les arbres, les bêtes et détourne-toi du conforme et de l'inconforme<br>
    Lâche ces notions, si ce sont des notions<br>
    Rien ne vaut la peine de rien<br>
    <br>
    Il n'y a plus rien... plus, plus rien<br>
    <br>
    Invente des formules de nuit: CLN... C'est la nuit!<br>
    Même au soleil, surtout au soleil, c'est la nuit<br>
    Tu peux crever... Les gens ne retiendront même pas une de leur inspiration.<br>
    Ils canaliseront sur toi leur air vicié en des regrets éternels puant le certificat d'études et le catéchisme ombilical.<br>
    C'est vraiment dégueulasse<br>
    Ils te tairont, les gens.<br>
    Les gens taisent l'autre, toujours.<br>
    Regarde, à table, quand ils mangent...<br>
    Ils s'engouffrent dans l'innommé<br>
    Ils se dépassent eux-mêmes et s'en vont vers l'ordure et le rot ponctuel!<br>
    <br>
    La ponctuation de l'absurde, c'est bien ce renversement des réacteurs abdominaux, comme à l'atterrissage: on rote et on arrête le massacre.<br>
    Sur les pistes de l'inconscient, il y a des balises baveuses toujours un peu se souvenant du frichti, de l'organe, du repu.<br>
    <br>
    Mes plus beaux souvenirs sont d'une autre planète<br>
    Où les bouchers vendaient de l'homme à la criée<br>
    <br>
    Moi, je suis de la race ferroviaire qui regarde passer les vaches<br>
    Si on ne mangeait pas les vaches, les moutons et les restes<br>
    Nous ne connaîtrions ni les vaches, ni les moutons, ni les restes...<br>
    Au bout du compte, on nous élève pour nous becqueter<br>
    Alors, becquetons!<br>
    Côte à l'os pour deux personnes, tu connais?<br>
    <br>
    Heureusement il y a le lit: un parking!<br>
    Tu viens, mon amour?<br>
    Et puis, c'est comme à la roulette: on mise, on mise...<br>
    Si la roulette n'avait qu'un trou, on nous ferait miser quand même<br>
    D'ailleurs, c'est ce qu'on fait!<br>
    Je comprends les joueurs: ils ont trente-cinq chances de ne pas se faire mettre...<br>
    Et ils mettent, ils mettent...<br>
    Le drame, dans le couple, c'est qu'on est deux<br>
    Et qu'il n'y a qu'un trou dans la roulette...<br>
    <br>
    Quand je vois un couple dans la rue, je change de trottoir<br>
    <br>
    Te marie pas<br>
    Ne vote pas<br>
    Sinon t'es coincé<br>
    <br>
    Elle était belle comme la révolte<br>
    Nous l'avions dans les yeux,<br>
    Dans les bras dans nos futals<br>
    Elle s'appelait l'imagination<br>
    <br>
    Elle dormait comme une morte, elle était comme morte<br>
    Elle sommeillait<br>
    On l'enterra de mémoire<br>
    <br>
    Dans le cocktail Molotov, il faut mettre du Martini, mon petit!<br>
    <br>
    Transbahutez vos idées comme de la drogue... Tu risques rien à la frontière<br>
    Rien dans les mains<br>
    Rien dans les poches<br>
    <br>
    Tout dans la tronche!<br>
    <br>
    - Vous n'avez rien à déclarer?<br>
    - Non.<br>
    - Comment vous nommez-vous?<br>
    - Karl Marx.<br>
    - Allez, passez!<br>
    <br>
    Nous partîmes... Nous étions une poignée...<br>
    Nous nous retrouverons bientôt démunis, seuls, avec nos projets d'imagination dans le passé<br>
    Écoutez-les... Écoutez-les...<br>
    Ça rape comme le vin nouveau<br>
    Nous partîmes... Nous étions une poignée<br>
    Bientôt ça débordera sur les trottoirs<br>
    La parlote ça n'est pas un détonateur suffisant<br>
    Le silence armé, c'est bien, mais il faut bien fermer sa gueule...<br>
    Toutes des concierges!<br>
    Écoutez-les...<br>
    <br>
    Il n'y a plus rien<br>
    <br>
    Si les morts se levaient?<br>
    Hein?<br>
    <br>
    Nous étions combien?<br>
    Ça ira!<br>
    <br>
    La tristesse, toujours la tristesse...<br>
    <br>
    Ils chantaient, ils chantaient...<br>
    Dans les rues...<br>
    <br>
    Te marie pas Ceux de San Francisco, de Paris, de Milan<br>
    Et ceux de Mexico<br>
    Bras dessus bras dessous<br>
    Bien accrochés au rêve<br>
    <br>
    Ne vote pas<br>
    <br>
    0 DC8 des Pélicans<br>
    Cigognes qui partent à l'heure<br>
    Labrador Lèvres des bisons<br>
    J'invente en bas des rennes bleus<br>
    En habit rouge du couchant<br>
    Je vais à l'Ouest de ma mémoire<br>
    Vers la Clarté vers la Clarté<br>
    <br>
    Je m'éclaire la Nuit dans le noir de mes nerfs<br>
    Dans l'or de mes cheveux j'ai mis cent mille watts<br>
    Des circuits sont en panne dans le fond de ma viande<br>
    J'imagine le téléphone dans une lande<br>
    Celle où nous nous voyons moi et moi<br>
    Dans cette brume obscène au crépuscule teint<br>
    Je ne suis qu'un voyant embarrassé de signes<br>
    Mes circuits déconnectent<br>
    Je ne suis qu'un binaire<br>
    <br>
    Mon fils, il faut lever le camp comme lève la pâte<br>
    Il est tôt Lève-toi Prends du vin pour la route<br>
    Dégaine-toi du rêve anxieux des biens assis<br>
    Roule Roule mon fils vers l'étoile idéale<br>
    Tu te rencontreras Tu te reconnaîtras<br>
    Ton dessin devant toi, tu rentreras dedans<br>
    La mue ça ses fait à l'envers dans ce monde inventif<br>
    Tu reprendras ta voix de fille et chanteras Demain<br>
    Retourne tes yeux au-dedans de toi<br>
    Quand tu auras passé le mur du mur<br>
    Quand tu auras autrepassé ta vision<br>
    Alors tu verras rien<br>
    <br>
    Il n'y a plus rien<br>
    <br>
    Que les pères et les mères<br>
    Que ceux qui t'ont fait<br>
    Que ceux qui ont fait tous les autres<br>
    Que les "monsieur"<br>
    Que les "madame"<br>
    Que les "assis" dans les velours glacés, soumis, mollasses<br>
    Que ces horribles magasins bipèdes et roulants<br>
    Qui portent tout en devanture<br>
    Tous ceux-là à qui tu pourras dire:<br>
    <br>
    Monsieur!<br>
    Madame!<br>
    <br>
    Laissez donc ces gens-là tranquilles<br>
    Ces courbettes imaginées que vous leur inventez<br>
    Ces désespoirs soumis<br>
    Toute cette tristesse qui se lève le matin à heure fixe pour aller gagner VOS sous,<br>
    Avec les poumons resserrés<br>
    Les mains grandies par l'outrage et les bonnes moeurs<br>
    Les yeux défaits par les veilles soucieuses...<br>
    Et vous comptez vos sous?<br>
    Pardon.... LEURS sous!<br>
    <br>
    Ce qui vous déshonore<br>
    C'est la propreté administrative, écologique dont vous tirez orgueil<br>
    Dans vos salles de bains climatisées<br>
    Dans vos bidets déserts<br>
    En vos miroirs menteurs...<br>
    <br>
    Vous faites mentir les miroirs<br>
    Vous êtes puissants au point de vous refléter tels que vous êtes<br>
    Cravatés<br>
    Envisonnés<br>
    Empapaoutés de morgue et d'ennui dans l'eau verte qui descend<br>
    des montagnes et que vous vous êtes arrangés pour soumettre<br>
    A un point donné<br>
    A heure fixe<br>
    Pour vos narcissiques partouzes.<br>
    Vous vous regardez et vous ne pouvez même plus vous reconnaître<br>
    Tellement vous êtes beaux<br>
    Et vous comptez vos sous<br>
    En long<br>
    En large<br>
    En marge<br>
    De ces salaires que vous lâchez avec précision<br>
    Avec parcimonie<br>
    J'allais dire "en douce" comme ces aquilons avant-coureurs et qui racontent les exploits du bol alimentaire, avec cet apparat vengeur et nivellateur qui empêche toute identification...<br>
    Je veux dire que pour exploiter votre prochain, vous êtes les champions de l'anonymat.<br>
    <br>
    Les révolutions? Parlons-en!<br>
    Je veux parler des révolutions qu'on peut encore montrer<br>
    Parce qu'elles vous servent,<br>
    Parce qu'elles vous ont toujours servis,<br>
    Ces révolutions de "l'histoire",<br>
    Parce que les "histoires" ça vous amuse, avant de vous intéresser,<br>
    Et quand ça vous intéresse, il est trop tard, on vous dit qu'il s'en prépare une autre.<br>
    Lorsque quelque chose d'inédit vous choque et vous gêne,<br>
    Vous vous arrangez la veille, toujours la veille, pour retenir une place<br>
    Dans un palace d'exilés, entouré du prestige des déracinés.<br>
    Les racines profondes de ce pays, c'est Vous, paraît-il,<br>
    Et quand on vous transbahute d'un "désordre de la rue", comme vous dites, à un "ordre nouveau" comme ils disent, vous vous faites greffer au retour et on vous salue.<br>
    <br>
    Depuis deux cent ans, vous prenez des billets pour les révolutions.<br>
    Vous seriez même tentés d'y apporter votre petit panier,<br>
    Pour n'en pas perdre une miette, n'est-ce-pas?<br>
    Et les "vauriens" qui vous amusent, ces "vauriens" qui vous dérangent aussi, on les enveloppe dans un fait divers pendant que vous enveloppez les "vôtres" dans un drapeau.<br>
    <br>
    Vous vous croyez toujours, vous autres, dans un haras!<br>
    La race ça vous tient debout dans ce monde que vous avez assis.<br>
    Vous avez le style du pouvoir<br>
    Vous en arrivez même à vous parler à vous-mêmes<br>
    Comme si vous parliez à vos subordonnés,<br>
    De peur de quitter votre stature, vos boursouflures, de peur qu'on vous montre du doigt, dans les corridors de l'ennui, et qu'on se dise: "Tiens, il baisse, il va finir par se plier, par
    ramper"<br>
    Soyez tranquilles! Pour la reptation, vous êtes imbattables; seulement, vous ne vous la concédez que dans la métaphore...<br>
    Vous voulez bien vous allonger mais avec de l'allure,<br>
    Cette "allure" que vous portez, Monsieur, à votre boutonnière,<br>
    Et quand on sait ce qu'a pu vous coûter de silences aigres,<br>
    De renvois mal aiguillés<br>
    De demi-sourires séchés comme des larmes,<br>
    Ce ruban malheureux et rouge comme la honte dont vous ne vous êtes jamais décidé à empourprer votre visage,<br>
    Je me demande comment et pourquoi la Nature met<br>
    Tant d'entêtement,<br>
    Tant d'adresse<br>
    Et tant d'indifférence biologique<br>
    A faire que vos fils ressemblent à ce point à leurs pères,<br>
    Depuis les jupes de vos femmes matrimoniaires<br>
    Jusqu'aux salonnardes équivoques où vous les dressez à boire,<br>
    Dans votre grand monde,<br>
    A la coupe des bien-pensants.<br>
    <br>
    Moi, je suis un bâtard.<br>
    Nous sommes tous des bâtards.<br>
    Ce qui nous sépare, aujourd'hui, c'est que votre bâtardise à vous est sanctionnée par le code civil<br>
    Sur lequel, avec votre permission, je me plais à cracher, avant de prendre congé.<br>
    Soyez tranquilles, Vous ne risquez Rien<br>
    <br>
    Il n'y a plus rien<br>
    <br>
    Et ce rien, on vous le laisse!<br>
    Foutez-vous en jusque-là, si vous pouvez,<br>
    Nous, on peut pas.<br>
    Un jour, dans dix mille ans,<br>
    Quand vous ne serez plus là,<br>
    Nous aurons TOUT<br>
    Rien de vous<br>
    Tout de nous<br>
    Nous aurons eu le temps d'inventer la Vie, la Beauté, la Jeunesse,<br>
    Les Larmes qui brilleront comme des émeraudes dans les yeux des filles,<br>
    Le sourire des bêtes enfin détraquées,<br>
    La priorité à Gauche, permettez!<br>
    <br>
    Nous ne mourrons plus de rien<br>
    Nous vivrons de tout<br>
    <br>
    Et les microbes de la connerie que nous n'aurez pas manqué de nous léguer, montant<br>
    De vos fumures<br>
    De vos livres engrangés dans vos silothèques<br>
    De vos documents publics<br>
    De vos règlements d'administration pénitentiaire<br>
    De vos décrets<br>
    De vos prières, même,<br>
    Tous ces microbes...<br>
    Soyez tranquilles,<br>
    Nous aurons déjà des machines pour les révoquer<br>
    <br>
    NOUS AURONS TOUT<br>
    <br>
    Dans dix mille ans.<br>
    <br>
  </p>
  <hr>
  <p>
    <a href="http://www.frmusique.ru/texts/f/ferre_leo/ferre.htm"><br></a>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Feb 2011 12:14:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">bb88fc86c174e6ea56ade837bb740509</guid>
                <category>Plans fixes sur les quais</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-camarade-misere-66230369-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'Europe, l'Europe, l'Europe]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-l-europe-l-europe-l-europe-65306457.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt;">J'aime bien l'intervention du député européen, et puis plus anecdotique, le gars derrière qui tripotte son Ipod et qui réussit à applaudir au bon moment...un
    pro.</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
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    </object><br>
    <strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/xgm18e_tunisie-le-parlement-europeen-n-est-pas-a-la-hauteur_news">Tunisie : le Parlement européen n'est pas à la hauteur</a></strong><br>
    <em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/EurodeputesEE">EurodeputesEE</a>. - <a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/news" target="_self">L'actualité du moment en vidéo.</a></em>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Wed, 19 Jan 2011 10:12:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">3fd878f8da2a9fde801f69951bbdd609</guid>
                <category>Plans fixes sur les quais</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-l-europe-l-europe-l-europe-65306457-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Michel Jouvy, et sa radio étanche, nous a quitté....]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-michel-jouvy-et-sa-radio-etanche-nous-a-quitte-64744825.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <div>
    <object type="application/x-shockwave-flash" height="360" width="480" data=
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    </object><br>
    <strong><a href="http://www.dailymotion.com/video/x4b6dv_bureausuite-radio-etanche_webcam">Bureausuite radio étanche</a></strong><br>
    <em>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/fleurdecoucourge">fleurdecoucourge</a>. - <a href="http://www.dailymotion.com/fr/channel/webcam" target="_self">Plus de vidéos de
    blogueurs.</a></em>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 11:03:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4499757f282a16cddbb1ade14ed07785</guid>
                <category>Plans fixes sur les quais</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-michel-jouvy-et-sa-radio-etanche-nous-a-quitte-64744825-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'avidité ne connait pas de limites]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-l-avidite-ne-connait-pas-de-limites-62792503.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <img src="http://img.over-blog.com/352x500/0/39/62/94/-les-quais/gaz-de-shiste.png" class="noAlign" alt="gaz-de-shiste.png" width="352" height="500">
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Je lis un ancien recueil (1992) de nouvelles de Tahar Ben Jelloun où il précise en exergue:</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">"il s'agissait de faire de la fiction avec les matériaux de la réalité et reconnaître à la littérature, sa fonction primordiale,&nbsp; celle de cambrioler "le réel
    apparent".</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Devant la suite affligeante des événements qui ne soulèvent que&nbsp; rarement&nbsp; un bout du tapis de l'indignation, et ce , malgré l'avalanche d'informations
    qui parviennent au plus grand nombre, il me semble que le but qui consiste à provoquer une réflexion suite à l'exposé des faits, n'est quasiment jamais atteint.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp; Sommes nous tous "mal comprenant", n'avons nous jamais appris à lire, à comprendre? Devant l'incurie générale, l'injustice permanente, la pollution
    dévorante, l'amnésie volontaire et l'hypocrisie en guise de gouvernement des nations égoïstes, je me dis que l'outil du documentaire ne peut que manquer son objectif et peut travestir en partie
    la réalité.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Il est possible de fabriquer de la réalité au documentaire comme il est possible de donner de la sincérité à la fiction, de rester à la surface des faits dans le
    premier cas comme de découvrir en profondeur dans le second cas.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Peut être la forme la plus efficace reste somme toute le film de fiction, le cinéma, qui lui, puisqu'il peut se permettre de traduire tous les défauts et travers,
    lui donc peut éveiller, le début du quart, du commencement, d'une interrogation salutaire. Apprendre à lire, les images, tout comme l'écrit devient urgent au programme pour éveiller les
    consciences qui ne peuvent se contenter d'une seule émotion plastique, de la "2D" à la&nbsp; "3D"...Non juste lire, décrypter, apprendre à démasquer les mauvaises raisons, les mauvaises
    intentions, les choix douteux, comme de 'éducation en somme, comme apprendre aux petits enfants, les artifices, les artefacts, les faux semblants, le vrai du faux, le faux dans le vrai, par
    l'histoire, par les contes, par la patience, par l'amour,&nbsp; par la construction, toutes sortes d'action que l'on retrouve dans le cinéma. "Faire son cinéma", déranger en quelque sorte,
    indisposer celui ou celle qui se fend de cette expression lorsque son ressenti est troublé.</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">Donc c'est l'histoire de gens qui&nbsp; se disent " y a plus assez de gaz, où du moins plus la possibilité d'en extraire pour ce faire un max de tunes, mais au fait
    est ce qu'on a pensé à...allez faites la suite</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 11 Dec 2010 10:28:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">832fd0a3f890cd5de63ac0d2b5bd0cf0</guid>
                <category>Plans fixes sur les quais</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-l-avidite-ne-connait-pas-de-limites-62792503-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Humanité]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-humanite-61696530.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt;">FAUX&nbsp; FILET 1 PIECE</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">NE EN: &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; FRANCE&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; NUMERO.....</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">ELEVE EN:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; FRANCE&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">ABATTU EN:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; FRANCE</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">DECOUPE EN:&nbsp; FRANCE</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">CATEGORIE:&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; VACHE&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; RACE A VIANDE</span>
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    <span style="font-size: 14pt;">"Ce qu'on fait subir aux animaux, un jour on le fait subir aux hommes" Lanza Del&nbsp; Vasto</span>.
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Nov 2010 11:22:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">aa128ee61c03becd0b5f0e809a18b841</guid>
                <category>Plans fixes sur les quais</category>        <comments>http://www.lemondedephilippe.com/article-humanite-61696530-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
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        <title><![CDATA[My generation]]></title>
        <link>http://www.lemondedephilippe.com/article-my-generation-61084838.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-style: normal;">On s'en doutait. On en parlait entre gueux. Plus fort et plus vrai que vrai, on le
    vivait. Ce matin c'était donc une certitude, preuve à l'appui, le fruit d'une étude sérieuse puisque parue aux “PUF” les Presses Universitaires de France, celle de Louis Chauvel, invité de France
    Culture et auteur de “ Le destin des générations, structure sociale et cohorte en France au Xxème siècle”, la nouvelle s'officialise un peu plus, autant due au hasard de l'année de naissance
    qu'au milieu social et familial, l'avenir est un scénario écrit à l'avance et déterminant pour la vie du djeun en France. A quelle époque on naquit s'ajoute, se colle, s'invite comme “Harry une
    ami qui vous veut du bien”, un:</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 14pt;"><span style="font-style: normal;">selon où l'on naît, on devient... Étude qui souligne également que la prochaine
    génération de retraités sera bien à la peine de palier à la nouvelle mode des emplois gratuits en versant son obole tous les mois aux jeunes de la famille...Tous les matins donc “aux nouvelles du
    front”, on sent bien, que çà va pas bien...Tout cela vérifie la conclusion d'une autre émission que j'ai écouté sur cette même radio, quand on demande à quoi rêvent les gens, on se rend compte
    que les vieux rêvent encore tandis que les jeunes ne rêvent plus...le soir je me console en écoutant Jeanne Moreau, <a href=
    "http://www.franceculture.com/emission-fictions-le-feuilleton-efratia-gitai-correspondance-1929-1994-29-2010-11-09.html">http://www.franceculture.com/emission-fictions-le-feuilleton-efratia-gitai-correspondance-1929-1994-29-2010-11-09.html</a>,
    correspondance D'Efratia Gitai la maman d'Amos...</span></span></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Tue, 16 Nov 2010 11:41:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c3ca1649907143341576b3ca8d3539f2</guid>
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